Mercredi 28 juillet : Saints Nazaire, Celse, Victor et Innocent

La Sagesse conduisit les saints par une route semée de merveilles, et fut pour eux un ombrage pendant le jour, et comme la lumière des étoiles pendant la nuit… Tiré de la liturgie du jour.

Nous fêtons aujourd’hui quatre saints forts différents, unis probablement par le même jour de mort. Nazaire et Celse étaient d’époque apostolique. Nazaire fut baptisé par le Pape saint Lin, premier successeur de saint Pierre, et au cours d’un voyage en Gaule, il baptisa lui-même saint Celse. Après la Gaule, ils se dirigèrent tous deux vers Milan et y propagèrent la foi chrétienne. arrêtés, ils subirent le martyr vers l’an 68. Des siècles plus tard, Saint Ambroise les découvrit sur une indication du Ciel. Leurs reliques se trouvent encore à Milan, mais la dévotion à saint Nazaire gagna la Gaule, ce qui explique le nom de la ville de saint Nazaire en Bretagne et de Sanary en Provence ! Saint Victor, d’origine africaine, fut pape de 189 à 198. Entre autres choses, il décida qu’en cas de nécessité, on pouvait baptiser avec toute eau naturelle et il fixa la date de Pâques pour toute l’Eglise. Saint Innocent 1er est parmi les plus grands papes des premiers siècles. Il régna de 401 à 417, époque ou vivaient saint Augustin et saint Jérôme. Il eut à subir le siège de Rome par Alaric, mais était à Ravenne comme ambassadeur de paix auprès de l’empereur quand Alaric saccagea la ville.

Quelle élégance dans notre liturgie romaine, qui unit dans sa prière ces saints entrés le même jour dans le Paradis ! La liturgie des martyrs, qui leur est attribuée, décrit leur vie comme toute dirigée par Dieu. C’est à dire comme remplie de merveilles, avec Dieu qui était pour eux comme un ombrage pendant la journée et une colonne de feu qui éclaire pendant la nuit ! C’est dire la force et la beauté de la présence de Dieu dans l’âme de ceux qui lui ont confié leur vie…

Pratique : N’oublions pas de remercier souvent Dieu de tout ce qu’Il nous donne !

Mardi 27 juillet : De la férie

Seigneur, notre Maître, que votre nom est admirable par toute la terre ! Tiré de la liturgie du jour.

Ils sont des millions ! Et je n’exagère pas en donnant ce chiffre, ils sont certainement des millions, ces passants qui ont été touchés par une musique sacrée jouée dans une église. Il suffit de se mettre à l’orgue quelques instants, qu’on chante avec un chœur, même amateur, pour que les passants affluent dans l’église et profitent de ce moment de beauté… Parmi ces passants, certains furent célèbres, tel Paul Claudel venant écouter le chant des vêpres à la cathédrale Notre Dame de Paris. Pendant le Magnificat, il se convertit à Dieu… Ou encore saint Augustin qui raconte avoir été bouleversé par le chant des psaumes, décidé par saint Ambroise, dans la cathédrale de Milan. Les anciens savaient le pouvoir de la musique et ils l’ont particulièrement utilisée pour apporter la foi dans les missions catholiques du monde. Les peuples d’Amérique du sud, notamment, ont passionnément aimé la musique qui leur parlait si bien des mystères surnaturels de la religion !

Mais reconnaissons qu’aujourd’hui, sur ce point, la décadence moderne s’est trop souvent incrustée dans les églises… Loin de moi de refuser toute création musicale nouvelle ! Cette création est absolument nécessaire ! Mais comment expliquer que les chefs d’œuvres des siècles passés, le grégorien, la polyphonie, les sublimes morceaux d’orgue et d’autres instruments soient presque absents des liturgies ? Et qu’il faille aller dans une salle de concert pour entendre du Bach, du Haendel ou du Couperin ? Comment expliquer les mélodies ridicules ou calquées sur le dernier succès du jour, comme si l’on n’avait pas d’autre ambition ni d’autre message que de courir après la dernière tendance à la mode pour soi-disant attirer du monde ?

Il y a ici tout un enjeu d’avenir dont nous devons tous être conscient ! Connaissons nous notre patrimoine musical ? Avons nous le souci de la beauté musicale de nos assemblées ?

Pratique : écouter un morceau de grande musique sacrée

Lundi 26 juillet : Sainte Anne

Beaucoup de filles ont amassé des richesses ; toi, tu les as toutes surpassées. Tiré de la liturgie du jour.

C’est grâce à l’évangile apocryphe (ce mot indique un livre qui prétend appartenir à la Bible mais qui n’a pas été retenu par l’Eglise pour en faire partie) de Jacques que la dévotion catholique envers Anne et Joachim, les parents de la Vierge Marie, a pris son essor. On ne sait rien de la vie de sainte Anne, mais quand on sait l’importance de l’éducation et son impact dans la vie d’une personne, on imagine que devait être exceptionnelle celle qui a éduqué la Très sainte Vierge Marie ! Dés le 6° siècle, une Eglise à Constantinople lui est consacrée, et on trouve au 8° et 9° siècle la trace de sa dévotion à Rome. Nous aurons une pensée particulière aujourd’hui pour tous nos amis bretons qui vénèrent particulièrement saint Anne depuis qu’elle apparut à Nicolazic au 17° siècle à Auray. Anne lui fit découvrir une antique statue par laquelle les anciens armoricains la vénéraient et une grande basilique fut construite.

Saint Anne étant la grand-mère du Seigneur, nous veillerons aussi aujourd’hui à prier particulièrement pour les grands-mères et les grands-pères ! Bien des enfants doivent à leur grand-mère ou grand-père d’avoir reçu quelque chose de la foi, de la prière, et un exemple de vie chrétienne qui les a souvent marqué pour la vie. Puissent les grands-parents continuer demain encore ce ministère si précieux !

Pratique : Prions pour que les grands-parents veillent à la transmission de la foi

Dimanche 25 juillet : 9° dimanche après la Pentecôte

Si tu connaissais, toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, ce qui te procurerait la paix ! Tiré de l’évangile du jour.

On l’a dit des milliers de fois, mais cela fait toujours autant de joie de le redire, Jésus est bon pour les pécheurs que nous sommes tous ! En voulez vous un exemple supplémentaire ? Voyez ce qu’Il dit aujourd’hui à la ville de Jérusalem dans l’Evangile. Si tu connaissais, toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, ce qui te procurerait la paix ! L’infidélité de Jérusalem ce n’est pas nouveau… Et Jésus pourrait légitimement reprocher à cette ville d’avoir repoussé saint Jean Baptiste, de n’avoir pas bien accueilli saint Joseph et la sainte Vierge, et même d’avoir été relativement indifférent à sa prédication.. Mais aujourd’hui au moins, au jour des Rameaux, quand Il rentre glorieux dans sa ville, on pourrait s’intéresser à Lui ! Si Jérusalem se tournait vers Lui au moins une fois sincèrement, et Jésus effacerait d’un coup des années de tiédeur…

Mais hélas, mille fois hélas, Jérusalem n’écoutera pas, encore une fois, la parole de paix et de joie que Jésus venait lui porter… Vous saisissez l’avertissement ? Attention au danger d’endurcissement du cœur ! Parce qu’après Jérusalem, ce danger nous menace nous aussi. C’est si facile de garder rancune sans jamais pardonner, c’est si facile de se laisser prendre dans l’indifférence religieuse et ne plus rien faire pour le Seigneur, c’est si facile de ne s’occuper que de soi et ne plus regarder les pauvres et les souffrants… Il suffit de multiplier les péchés sans s’en repentir et d’étouffer la petite voie intérieure qui nous reproche régulièrement nos fautes. L’Evangile d’aujourd’hui est un bon avertissement pour nous tous : Prions pour éviter le malheur terrible de l’endurcissement du cœur !

Pratique : Demander au Seigneur de ne jamais s’endurcir

Samedi 24 juillet : De la sainte Vierge au samedi

Approchez-vous de lui et vous serez éclairés et la confusion ne couvrira pas vos visages. Tiré de la liturgie du jour.

Après l’impression laissée par l’architecture, parlons maintenant des images sacrées. Que ce soient les tableaux, fresques ou sculptures, elles nous attirent. Quelle magie dans les couleurs, quelle solennité dans les attitudes, quel message spirituel dans les regards qui nous transporte tellement plus loin que les pensées matérielles dont les médias nous abreuvent quotidiennement… Les images sacrées sont puissantes mais restent pourtant étonnamment proches de nous… C’est que leurs auteurs étaient souvent de grands artistes qui ont laissé un nom dans l’histoire de l’art. Mais même pour ceux qui étaient moins doués, comme ils s’inspiraient souvent de représentations anciennes et voulaient exprimer la foi, même à travers leur naïveté de représentation, quelque chose passe et touche encore aujourd’hui. Les images des saints sont souvent tournés légèrement à gauche, parce que nos yeux d’occidentaux, habitués à lire de gauche à droite, vont ainsi naturellement à la rencontre de ces saints qui nous regardent fixement. Voudriez vous faire un bout de votre route en leur compagnie ? Les scène de l’Evangile sont souvent représentées en habit de l’époque du peintre. Manière nous de dire que l’Evangile doit éclairer toutes les époques ! Chaque image renvoie souvent à tout une histoire, souvent locale où les peintres ont voulu laisser le meilleur d’eux-mêmes. Dans cet été, si vous avez la chance de voir de l’art chrétien, regardez comment les artistes ont essayé de montrer la douceur de la sainte Vierge tenant l’Enfant-Jésus. Qui ne serait pas touché par ce spectacle tout céleste et tellement humain…

Pratique : Prendre le temps de regarder des images de la Vierge à l’Enfant

Vendredi 23 juillet : Saint Apollinaire

Il y eut parmi les disciples une dispute : lequel d’entre eux devait passer pour le plus grand. Et Jésus leur dit : « …que le plus grand parmi vous devienne comme le plus jeune, et celui qui gouverne comme celui qui sert. » Tiré de l’Evangile de la fête.

Selon le bréviaire, saint Apollinaire serait originaire d’Antioche et aurait été disciple de saint Pierre. C’est ce même saint Pierre qui, depuis Rome, l’aurait envoyé évangéliser Ravenne. Il y aurait beaucoup travaillé et multiplié les miracles, amenant de nombreuses conversions et l’établissement solide du catholicisme dans la ville. Cette ville de Ravenne devint très célèbre par la suite (Elle fut la résidence de l’empereur romain à une époque), et y fut bâti, au 6° siècle, une splendide basilique en l’honneur de son patron : saint Apollinaire. Dans l’abside de cette basilique, saint Apollinaire est représenté dans une antique mosaïque, en train de prier dans le Paradis. Il mourut martyr un 25 juillet, peut-être de l’an 75. Sa Messe fait écho a un fait amusant de l’histoire. Devant l’importance que Ravenne avait pris à une époque, ses évêques refusèrent la soumission au Pape. Alors dans la Messe de saint Apollinaire on choisit le passage où Jésus s’oppose à la dispute de ses disciples qui voulaient savoir qui était le plus grand, en recommandant l’humilité du service !

Nous avons été créés pour servir. N’est-ce pas une fierté d’avoir fondé une famille et élevé des enfants ? Ou d’avoir travaillé consciencieusement pendant de longues années ? Ou encore d’avoir consacré sa vie à Dieu ? Quelle que soit notre mission, faisons là de tout cœur et même remercions Dieu de nous faire ainsi confiance…

Pratique : Aujourd’hui nous serons attentifs à servir les autres

Jeudi 22 juillet : Sainte Marie Madeleine

Prenez part à ma joie vous tous qui aimez le Seigneur, car celui que je cherchais m’est apparu.Et tandis que je pleurais auprès du sépulcre, j’ai vu le Seigneur ! Tiré de la liturgie du jour.

Qui était sainte Marie-Madeleine ? La question peut sembler bizarre, mais elle ne l’est pas ! L’Evangile mentionne en effet à trois endroits différents une femme qui pourrait lui correspondre: La pécheresse qui arrosa les pieds de Jésus de ses larmes au chapitre 7 de saint Luc (L’évangile du jour). Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et Lazare. Vous savez, celle qui écoutait, captivée, les paroles de Jésus tandis que sa sœur faisait tout le service… Et enfin Marie de Magdala, délivrée de sept démons par notre Seigneur, et qui fut témoin de la mort et de la résurrection du Seigneur. Voilà pourquoi en occident, avec saint Grégoire et saint Augustin, on pensa que ces trois femmes n’en faisaient qu’une ! Mais en Orient la Tradition est de fêter ces trois femmes comme différentes.

Sans prétendre trancher cette querelle, je remarquerai simplement que saint Marie-Madeleine fut immensément aimée des chrétiens au cours des siècles. Elle est un tel signe d’espérance pour les pécheurs que nous sommes tous ! Comme le dit saint Grégoire, quand on entend Jésus dire que ses péchés sont pardonnés parce qu’elle a beaucoup aimé, on a plus envie de pleurer que de discourir… Et avec tous les chrétiens des siècles passé, nous prions sainte Marie Madeleine de nous monter ce chemin du pardon des péché et du véritable amour ! Sainte Marie Madeleine, priez pour les pécheurs, priez aussi pour nos provençaux qui vous ont choisi comme patronne !

Pratique : Dans notre prière, n’oublions pas de dire au Seigneur que nous l’aimons.

Mercredi 21 juillet : Saint Laurent de Brindes

Nous sommes les ambassadeurs du Christ, comme si Dieu Lui-même exhortait par notre intermédiaire. Nous vous en supplions par le Christ : réconciliez-vous avec Dieu. Tiré de la liturgie du jour.

Giulio Cesare Rossi, notre futur saint Laurent, naquit à Brindes en Apulie le 22 juillet 1559. Encore adolescent quand il entra chez les frères Capucins, il excella très vite dans les études, connaissant parfaitement plusieurs langues antiques et modernes. Ordonné prêtre, il se révéla un prédicateur infatigable, un grand fondateur de couvents surtout dans l’Allemagne du sud, l’Autriche et la Bohème, et un extraordinaire savant qui écrivit de nombreux ouvrages sacrés. Bientôt nommé ministre général de son ordre, il était souvent consulté par le Pape sur les sujets les plus graves. Il participa activement à la contre réforme de la fin du 16° siècle après le Concile de Trente, à la lutte contre les Turcs qui menaçaient la chrétienté, et à de nombreuses missions diplomatiques délicates. Au milieu de ces immenses occupations, il restait un religieux pieux et observant. Il mourut à Lisbonne le 22 juillet 1619, et fut proclamé docteur de l’Eglise le 19 mars 1959.

La vitalité d’un saint Laurent, qui impressionna ses contemporains, nous impressionne encore aujourd’hui : Comment arriver à être à la fois être un grand savant, un pacificateur de la société, un prédicateur inlassable, un homme de gouvernement, et être un religieux observant ? Résoudre cette équation devrait intéresser les mères de familles nombreuses, les travailleurs surchargés, et les prêtres zélés… Si vous posiez la question à saint Laurent, il vous répondrait sans aucun doute : par la prière ! Mais le croirez vous ?

Pratique : Demander à Dieu qu’Il nous éclaire sur la conduite de notre vie.

Mardi 20 juillet : Saint Jérôme Emilien

La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, c’est d’avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et de se garder pur des souillures de ce monde. Tiré de la liturgie du jour

Saint Jérôme Emilien fut, lui aussi, un magnifique exemple de charité, et il l’exerça envers les orphelins. Il naquit à Venise de la famille patricienne des Emiliani. D’abord soldat, il dut combattre pour Venise mais fut emprisonné dans un sinistre cachot. Une fervente prière à Marie lui valut d’en être miraculeusement tiré. Revenu à Venise, il ne veut servir que Dieu désormais, en se dévouant auprès de ceux qui souffraient. Il eut une immense compassion pour les enfants orphelins qui erraient dans la ville, et érigea pour eux de nombreux orphelinats où il les soignait et leur enseignait la foi catholique. A Somasque, près de Bergame, il fonda sa congrégation appelée les Somasques, qui se dévouèrent aux orphelins et à l’éducation chrétienne des enfants en général. Il mourut comme il l’avait prédit, le 8 février 1537, victime de la peste et de son dévouement pour ceux qui étaient atteints de ce fléau.

Habituellement quand Dieu veut qu’une œuvre nouvelle naisse dans son Eglise, il en fait ressentir le besoin dans le cœur de ses amis. Ainsi saint Jean Bosco, saint Joseph Calansanz, et saint Jérôme Emilien ressentirent combien les enfants abandonnés avaient besoin de secours. Ils répondirent à l’appel de Dieu et firent briller dans l’Eglise leur merveilleux dévouement. Sachons, nous aussi, avoir le cœur ouvert aux détresses de notre temps que le Seigneur nous montrera !

Pratique : Prier pour les enfants abandonnés d’aujourd’hui

Lundi 19 juillet : Saint Vincent de Paul

Il m’a envoyé pour évangéliser les pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé. Tiré de la Messe propre du jour.

Avec saint Vincent de Paul, nous fêtons une immense figure de la foi catholique, dont la réputation est encore profondément positive dans notre monde sécularisé. Il naquit à Pouy dans les Landes le 24 avril 1581, et jusqu’à 15 ans il gardera les cochons. Son père remarque ses dons intellectuels et veut assurer l’avenir de sa famille : Il sera « d’Eglise ». Après des études sérieuses à Toulouse, il devient Prêtre le 23 septembre 1600; il a 19 ans. La première partie de sa vie de prêtre est peu édifiante, même s’il aura toujours un grand amour des pauvres. Il cherche une réussite humaine et une bonne place, ce qui était fréquent, hélas, à l’époque… Mais, arrivé à Paris, il se lie au milieu dévot dominé par Pierre de Bérulle qui devient son directeur spirituel et l’incite à devenir curé de Clichy. Il est touché par la piété du peuple des campagnes. Plus tard il devient précepteur de la famille de Gondi qui lui demande de faire des missions pour les habitants de leurs terres. Et là, à Gannes, il assiste un mourant de grande réputation chrétienne qui se confie à lui et lui avoue qu’il a caché un péché en confession depuis des années.

C’est un choc pour saint Vincent : Cet homme n’a donc jamais rencontré de prêtre rempli de bonté pour l’aider dans sa démarche ! Vincent comprend la leçon et va se donner entièrement au Royaume de Dieu. Aumônier des galères, organisateur de grandes œuvres de charité (enfants trouvés, pauvres, filles perdues, victimes de la guerre), fondateurs des filles de la charité (vous savez : les religieuses en cornettes blanches dans les 2 cv…), fondateurs des prêtres de la Mission, réformateur du clergé parisien, inspirateur des mission à l’étranger, il fait tout ! Il meurt à Paris le 27 septembre auréolé d’une immense réputation.

Si nous pouvions être, pour ceux que nous rencontrerons, une vraie image de la bonté de Dieu !

Pratique : Un acte de charité envers un pauvre