Mercredi 29 juin : Fête des saints Pierre et Paul

Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise !

Quelle histoire ! Un petit patron de pêche de Galilée croise un jour la route d’un rabbi nommé Jésus dont tout le monde commence à parler. Ce rabbi le regarde et lui demande de le suivre, et l’histoire incroyable commence ! Jésus va aimer saint Pierre et sa générosité jusqu’à, un beau jour lui confier l’Eglise tout entière, par ces mots : Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ! Après l’Ascension de Jésus au Ciel, Pierre deviendra donc le représentant de Jésus sur la terre, avec l’assistance particulière du Saint-Esprit sur son ministère, le premier des 266 papes qui auront la redoutable charge de toute l’Eglise ! Et saint Pierre annoncera l’Evangile, aux juifs tout d’abord et sa parole en convertira des milliers. Puis il ira à Antioche, selon la tradition, et enfin à Rome où il couronnera sa générosité par le don de sa vie, crucifié la tête en bas pour ne pas égaler son maître, peut-être en l’an 64. A la fin du 2° siècle, Gaius, un prêtre de Rome, écrivait dans une lettre qu’il pouvait montrer l’édifice construit sur la tombe de saint Pierre au Vatican ! C’est dire si la tradition de la mort de saint Pierre à Rome est solide et ancienne… La dévotion des romains et des chrétiens envers saint Pierre sera énorme au cours des siècles, depuis les premiers pèlerinages des temps antiques, attestés par des graffitis en grec, jusqu’à la gigantesque basilique édifiée en son honneur sur la colline du Vatican.

La fête des saints Pierre etPaul est l’occasion pour nous de renouveler notre dévotion à saint Pierre et à ses successeurs. Qu’ils nous confirment dans la foi ! Qu’ils gardent l’Eglise dans l’unité ! Qu’ils président à la charité !

Pratique : Prions pour le Pape

Mardi 28 juin : Vigile des Saints Pierre et Paul

Pierre dit : « Je n’ai ni or ni argent ; mais ce que j’ai, je te le donne. Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche ! » Tiré de la liturgie du jour.

Au tout début du 3ème siècle, Gaius, un prêtre de Rome, écrivait dans une lettre : Je peux te montrer les tombeaux des Apôtres, car, soit que tu ailles sur le Vatican, soit que tu te rendes sur la voie d’Ostie, tu trouveras les trophées (τρόπαια) des Fondateurs de cette Église. En une phrase, Gaius nous indiquait que les apôtres Pierre (au Vatican) et Paul (sur la voie Ostie) étaient morts à Rome, qu’ils étaient considérés comme les fondateurs de cette Eglise, et qu’on avait même construit pour eux un édifice d’honneur, un trophée ! Nous parlerons de Paul plus longuement demain, concentrons-nous sur Pierre… La dévotion des romains et des chrétiens envers saint Pierre sera énorme au cours des siècles, depuis les premiers pèlerinages des temps antiques, attestés par des graffitis en grec, jusqu’aux modernes grandes cérémonies. Cette grande dévotion des chrétiens a une origine très précise, que la liturgie de la Messe répète longuement : Dieu est avec lui ! En effet, Pierre est sauvé de la prison par intervention de Dieu, Il a reçu les clef du Royaume des cieux, sur lui est bâtie l’Eglise de Dieu… Ce don propre de saint Pierre se continue jusqu’à nos jours dans la personne de son successeur à Rome, le Pape, qui bénéficie toujours d’une aide spéciale du Saint-Esprit pour le gouvernement de l’Eglise…

Pensons à faire un sacrifice pour la Pape, pour qu’il assume avec fidélité sa tâche difficile !

Pratique : Prions pour le Pape

Lundi 27 juin : mémoire de Notre Dame du perpétuel secours

Seigneur Jésus-Christ, en Marie, votre Mère, dont nous vénérons l’insigne image, vous nous avez donné une Mère prête à nous secourir perpétuellement : faites, nous vous en prions, qu’implorant assidûment son assistance maternelle, nous méritions de goûter perpétuellement le fruit de votre rédemption. Tiré de la liturgie de la mémoire du jour.

Parlons de Notre Dame du Perpétuel secours. Il s’agit d’une Icone miraculeuse vénérée à Rome dans l’église saint Alphonse de Ligori. Cette Icône du 14° siècle serait d’origine crétoise et reproduirait une Vierge attribuée à saint Luc ! Arrivée à Rome, cette image, exposée dans l’église saint Matthieu sous le vocable de Notre Dame du Perpétuel secours, multiplia les miracles; saint Alphonse de Ligori aimait prier devant elle. Perdue après la révolution française, et la destruction de saint Matthieu, elle fut retrouvée puis confiée par le Pape Pie IX aux religieux Rédemptoristes (fondés par saint Alphonse). Ceux-ci la mirent dans la nouvelle église dédiée à leur saint Patron, et construite sur les restes de l’église saint Matthieu et ils répandirent sa dévotion dans le monde entier. La cathédrale syrienne catholique de Bagdad, par exemple, Lui est consacrée.

L’Icone que nous fêtons aujourd’hui eut une diffusion admirable en occident, en partie à cause du zèle des pères Rédemptoristes. Mais l’image elle-même est touchante sur deux points. D’abord l’attitude de l’Enfant Jésus, effrayé par les images de la Passion qui vient se blottir dans les bras de sa mère. A travers ce geste si touchant de l’enfance, Jésus semble nous pousser à se confier à la sainte Vierge dés que nous sommes dans la détresse avec la simplicité d’un enfant. L’autre détail est le regard doux et miséricordieux de Marie qui donne tellement envie qu’elle nous regarde toujours ainsi ! Cette fête est aussi un anniversaire pour votre serviteur, ordonné en ce jour, voilà 26 ans. Que Notre Dame du perpétuel secours nous protège tous toujours !

Pratique : Augmentons aujourd’hui notre dévotion à Marie

Dimanche 26 juin : Solennité de la fête du Sacré Cœur

Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé. Tiré de l’Evangile du jour.

Suite à l’apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie, la dévotion des chrétiens s’est faite généreuse et inventive. Non seulement on a fêté le Sacré-Cœur de Jésus par une fête spéciale, mais on a construit des églises en son honneur (chaque grande ville a la sienne). On a consacré les cités, les communautés, les familles au Sacré-Cœur de Jésus. On a aussi mit son image sur les vêtements, dans les maisons et les villes. On a aussi lu et recherché les promesses que Jésus a faites à sainte Marguerite-Marie et qu’elle rapporte dans ses écrits, il y en 12 et je voudrais vous les donner aujourd’hui. A celui qui aura une vraie dévotion au Sacré-Cœur, Jésus promet : 1. Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires dans leur état.  2.Je mettrai la paix dans leurs familles. 
3. Je les consolerai dans toutes leurs peines.  4. Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.  5. Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.  6. Les pêcheurs trouveront dans mon Cœur la source et l’océan infini de la miséricorde.  7. Les âmes tièdes deviendront ferventes.  8. Les âmes ferventes s’élèveront rapidement à une grande perfection.  9. Je bénirai les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée.  10. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.  11. Les personnes qui propageront cette dévotion, auront leur nom inscrit dans mon Cœur, et il ne sera jamais effacé.  12. Je te promets dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis neuf fois de suite la grâce de la pénitence finale ; qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce ni sans recevoir leurs sacrements et que mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure. 

Si cela vous intéresse de toucher les cœurs, ou d’avoir la paix dans vos familles, honorez personnellement et publiquement le Sacré-Cœur de Jésus avec fidélité !

Pratique : Une dévotion publique envers le Sacré-Cœur de Jésus

Samedi 25 juin : Saint Jean-Baptiste

Beaucoup se réjouiront au jour de sa naissance !

Saint Jean-Baptiste est un personnage de premier plan dans l’histoire du salut : Cousin de Jésus par sa mère Elisabeth, sa naissance miraculeuse fut annoncée par l’ange Gabriel, et en naissant il rendra la parole à son père Zacharie. Lors de la Visitation, au troisième mois de sa conception, il tressaillira d’allégresse dans le sein d’Elisabeth en présence de Marie et Jésus. Elisabeth comprendra alors qui venait la visiter… Et c’est à cet instant qu’il fut sanctifié… Il vécut une vie de pénitence dans le désert, nous dit la Bible, qui décrira plus tard son vêtement rigoureux en poil de chameau, et sa nourriture frugale à base de sauterelles ! Il paraîtra à tout Israël en baptisant dans le Jourdain pour préparer le peuple juif à la venue de Jésus, et sa sainteté était à ce point reconnue qu’il attira de nombreux disciples et même plusieurs se demanderont s’il n’était pas le Messie attendu. Il baptisera Jésus Lui-même à sa demande et le désignera à ses disciples comme l’Agneau de Dieu, celui qui vient enlever les péchés du monde. Il mourra comme martyr d’Hérode à qui il reprochait son union illégitime avec Hérodiade.

Nous fêtons – ce qui est exceptionnel – la naissance de saint Jean-Baptiste ! Et cela le 24 juin, six mois avant la naissance de Jésus conformément au texte de saint Luc. Saint Jean-Baptiste fut énormément aimé au Moyen-Âge, car on avait remarqué qu’il avait reçu la mission extraordinaire de préparer à la rencontre avec le Seigneur. Si saint Jean le Baptiste a su : faire parler son Père, montrer la présence de Jésus à Elisabeth à ses disciples, aux Juifs qui venaient lui demander conseil, il pourra bien encore, si nous le prions, nous rendre de vrais fidèles du Seigneur !

Pratique : Demander à Saint Jean-Baptiste de nous montrer la volonté du Seigneur

Vendredi 24 juin : Fête du Sacré Cœur de Jésus

Les pensées de son Cœur, pour tous les temps, sont d’arracher leurs âmes de la mort et les nourrir au temps de la famine. Tiré de la liturgie du jour

Pour tous les hommes c’est pareil ! Ils trouvent normal qu’on les aime et oublient bien vite le cadeau qu’on leur donne en étant auprès d’eux. Un homme oublie facilement le dévouement quotidien de sa femme dans le foyer et auprès des enfants. Une épouse trouve normal que son mari passe des heures à gagner l’argent du ménage à la sueur de son front et qu’il soit disponible à tous dés qu’il arrive à la maison. Et les enfants trouvent normal que rien ne manque à la maison… Mais qu’un jour il y ait une crise, où, plus pacifiquement, qu’un membre de la famille remercie son conjoint où ses enfants de leur présence et leur amour, d’un seul coup l’émotion nous submerge et nous réalisons combien l’amour est quelque chose de précieux dans une vie !

Il s’est passé de même au cours de l’histoire entre les hommes et Jésus ! C’était en 1675, Jésus s’est manifesté à une petite religieuse de Bourgogne, sainte Marguerite-Marie, en montrant son Cœur et en prononçant ces paroles restées célèbres : Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour. Les hommes avaient oublié la bonté de Dieu ! Ce rappel de Jésus bouleversera le peuple chrétien qui développera une grande dévotion au Sacré-Cœur de Jésus qui nous a tant aimé. Pensons souvent à la Passion de Jésus, aux bénédictions qu’Il nous donne quotidiennement, à ses pardons si facilement accordés. Et nous n’oublierons jamais son Amour !

Pratique : Une prière au Sacré-Cœur pour réparer nos péchés et ceux du monde.

Jeudi 23 juin : De la férie

Dans la suite de la Fête-Dieu, parlons un peu de la communion… Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui. Tiré de l’évangile de la fête du Très saint Sacrement.

Selon la remarque profonde de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, le Seigneur ne vient pas dans l’Hostie pour rester dans un ciboire, tout doré soit-il, mais bien plutôt pour venir dans notre âme! C’est le mystère de la communion : l’union étonnante du Seigneur avec notre âme ! Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, encore elle, nous a laissé une description étonnante de sa première communion : Ce fut un baiser d’amour, je me sentais aimée, et je disais aussi :  » Je vous aime, je me donne à vous pour toujours ». Ce jour-là … Thérèse avait disparu, comme la goutte d’eau qui se perd au sein de l’océan … toute la joie du Ciel venant dans un cœur… Pour sainte Thérèse la communion est donc un envahissement de l’amour de Dieu ! Envahissement qui la fera d’ailleurs beaucoup grandir spirituellement…

Et pourquoi alors nos communions nous changent si peu nous-mêmes ? Sainte Catherine de Sienne nous donnera la réponse. Elle eut un jour une vision, elle voyait sortir de l’église les « communiants » portant un cierge. Certains d’entre eux ne portaient rien et semblaient dans l’obscurité, d’autres portaient un tout petit cierge avec une petite flamme, d’autres un gros cierge avec une immense flamme. Elle comprit que si le Seigneur, de son coté, donnait tout son Amour, en revanche les cœurs des hommes, par leur tiédeur, empêchaient souvent cet amour de porter du fruit…

Pratique : Se préparer à ses communions par l’offrande totale de nous-mêmes.

Mercredi 22 juin : Saint Paulin de Nole

Vendez ce que vous avez et donnez-en le prix aux pauvres ! Tiré de l’Evangile du jour.

Un homme parmi les plus cultivés de son temps qui voulut suivre le Christ ! Pontius Meropius Anicius Paulinus naquit à Bordeaux vers 353. D’une famille bonne mais païenne, il fit d’excellentes études littéraires, sous la conduite du célèbre poète Ausone et devint sénateur. Devenu consul de Campanie, il s’établit à Nole et là, il s’occupa activement de la basilique de saint Félix à Nole pour des raisons civiles, et devant les manifestations de foi des habitants, il fut alors touché par la foi chrétienne. Il abandonna alors sa charge, revint en Gaule et fut baptisé par l’évêque de Bordeaux. Ayant reçu l’appel à une vie parfaite, il impressionna tous ses contemporains en renonçant à tous ses biens, et venant s’établir près de la basilique saint Félix à Nole. Vivant dans une grande simplicité et charité, il édifiait le peuple qui le poussa à devenir évêque de la ville. Paulin écrivit de nombreux livres sur la foi et les saints, et veilla à la décoration des églises pour soutenir la foi des fidèles. Il mourut paisiblement à Nole, en 431 à l’âge de 78 ans.

Tous les textes de la liturgie rappellent l’exemple magnifique que saint Paulin donna à son siècle. Pensez donc, l’un des hommes les plus riches de son époque qui donna tous ses grands biens aux pauvres pour suivre Jésus dans une vie parfaite, ce n’est pas rien ! Mais soulignons aussi ce saint évêque, amoureux de l’art et de la poésie, et aida son peuple à grandi dans la foi à travers l’art. Il fit inscrire près des croix qui ornaient le fronton de la basilique saint Félix à Nole, l’explication suivante : La haute croix est entourée d’une couronne de fleurs. Elle est rouge à cause du Sang répandu par le Seigneur. Quant aux colombes, posées sur le céleste trophée, Elles indiquent que le royaume de Dieu est ouvert aux âmes simples. Profitons de la beauté de nos églises et de l’art chrétien, car, comme le disait saint Paulin : Pour moi l’unique art est la foi, et le Christ est ma poésie !

Pratique : Visiter une église

Mardi 21 juin : Saint Louis de Gonzague

Nous qui ne l’avons pas suivi dans son innocence, suivons-le dans sa pénitence! Tiré de la liturgie du jour…

Louis de Gonzague, fils de la grande famille des marquis de Castiglione et d’Esté, naquit en 1567 en Espagne. Dés son enfance, il brilla par une pureté parfaite. Il fit vœu de chasteté à l’autel de la Vierge Marie à l’âge de 9 ans. Page à la cour fastueuse et relâchée de Madrid, il semblait un ange plutôt qu’un homme. Il pratiqua une pénitence intense, notamment à cause d’un péché d’enfance qui le mortifiait profondément : il avait répété des paroles grivoise d’un soldat sans les comprendre, pour provoquer le rire des assistants… Après 3 ans de lutte, à 18 ans, il obtint de son père la permission d’entrer dans l’ordre des Jésuites nouvellement fondé, et renonça alors à tous ses droits. Sa vie consacrée fut aussi parfaite que son enfance, et sa piété était exemplaire. La maladie qu’il contracta auprès d’un malade contagieux qu’il soignait le fit mourir à 24 ans seulement, le 25 juin 1591. Il est l’un des patrons de la jeunesse, et un saint bien populaire. Sainte Marie-Madeleine de Pazzi le vit au ciel avec une gloire immense.

Dans notre monde marqué par l’impureté, les personnes pures, comme saint Louis de Gonzague, sont rayonnantes et attirantes. Elles indiquent qu’une vraie victoire est possible, avec l’aide de Dieu, et elles annoncent un monde nouveau, bien plus beau, où les hommes seront comme les anges de Dieu…

Pratique : Sachons garder nos pensées et nos regards loin de toute impureté.

Lundi 20 juin : De la férie

Selon notre coutume, nous commenterons aujourd’hui la Messe du deuxième dimanche après la Pentecôte, que nous avons omise hier pour solenniser le très saint Sacrement. Les liturgistes d’ailleurs remarquent que cette Messe très ancienne contient des pensées très proches de la dévotion eucharistique de ces jours. C’est la cas de notre évangile, parabole de Jésus, qui nous dit que le Père de famille invite tous les hommes à son banquet !

Il y a encore de la place ! Tiré de l’Evangile du jour.

Rien de plus désagréable que les foules… Être pressé par une multitude d’inconnus dans un métro, devoir faire une queue interminable à la caisse d’un grand magasin, où même être parqué avec la foule dans un hall d’aéroport dans une ambiance feutrée et impersonnelle, quelle épreuve ! Mais je vous assure, qu’aujourd’hui dans les églises vous n’aurez pas ce problème ! Il y a encore de la place ! Même avec la distance que nous recommande le gouvernement pour empêcher une épidémie potentielle, il y a bien des chaises libres, et je connais plus d’un curé qui se démène de tout son cœur espérant remplir son église bien clairsemée ! Peut-être que les curés seront content d’apprendre que Jésus a partagé leur angoisse au point d’en faire une parabole de l’Evangile. Pourquoi ces vides alors que le bon Dieu voudrait transformer tous les hommes par son sacrifice ? Alors qu’Il est prêt à accueillir tout le monde, y compris les boiteux, les aveugles et même les vagabonds qui trainent sur le chemin ! Méditons cette plainte de Notre Seigneur, et pas pour les autres seulement… Est-ce que nous même nous ne délaissons pas ce banquet qui nous est quotidiennement offert ? Je ne voudrais pas répondre à votre place…

Pratique : Assister à la Messe aujourd’hui