Mercredi 20 janvier : Saints Fabien et Sébastien

une vertu sortait de lui et les guérissait tous.Tiré de l’Evangile du jour

Laissant un peu saint Fabien, Pape, martyrisé sous la persécution de Dèce vers 250, je parlerai plutôt de saint Sébastien, saint populaire – s’il en fut – au Moyen-âge. Saint Sébastien subit le martyr lors de la persécution de Dioclétien au début du 4ème siècle. Officier de la garde prétorienne, découvert comme chrétien, il aurait été criblé de flèches en punition, mais aurait survécu à ses blessures. Il serait revenu plus tard témoigner devant l’empereur qui l’aurait alors définitivement châtié et exécuté… Sans doute avez-vous tous vu des tableaux ou statues de saint Sébastien, attaché et couvert de ses flèches, mais savez-vous pourquoi toute cette dévotion pour lui ? Parce qu’il était invoqué en cas de peste (épidémie si meurtrière au Moyen-âge, symbolisée par les flèches !) tout spécialement depuis 680, où des prières faites en son honneur délivrèrent Rome de cette épidémie.

A travers les saints, la bonté de Dieu a voulu que toutes sortes de bénédictions nous arrive. Ainsi un grand nombre de saints furent guérisseurs, soit de leur vivant, soit après leur mort comme saint Sébastien. Ce saint furent bien populaires, car les hommes cherchent toujours la santé du corps. Puissent ils aussi chercher la santé de l’âme et ne pas oublier de remercier, par une vie chrétienne fidèle, quand ils ont reçu des grâces particulières de Dieu !

Pratique : Le courage dans le devoir quotidien

Mardi 19 janvier : De la férie

Sa mère dit aux serviteurs : Faites tout ce qu’il vous dira ! Tiré de l’Évangile du jour.

Nous fêtions, il y a deux jours, le 150° anniversaire des apparitions de Pontmain, connaissez-vous cette apparition toute simple et si touchante ?

C’était le 17 janvier 1871 dans un tout petit village de l’ouest de la France. Les temps étaient mauvais, la Prusse avait envahi la France et de 38 enfants du village avaient été réquisitionnés pour le guerre. Mais le bon curé du village réunissait tous les soirs les villageois pour prier. Il allumait des cierges autour de la statue de la sainte Vierge et lui demandait que reviennent sains et saufs, les enfants du village. Et voilà qu’en cette soirée d’hiver deux enfants, Eugène (12 ans) et Joseph (10 ans) Barbedette aidaient leur père à battre les joncs pour la nourriture des animaux. Il est 18 heures et Eugène sort un moment de la grange pour voir le temps. Et là, surprise, 6 mètres au dessus de la maison Guidecoq d’en face, se tient une ravissante dame, portant une couronne d’or à liseré rouge et revêtue d’une robe bleu nuit parsemée d’étoiles. Bientôt un cinquantaine de personnes se trouvent rassemblés là, mais seulement 7 enfants voient la belle dame, y compris Augustine Boitin, un poupon de 25 mois qui tend son doigt et balbutie le Zézus ! Le Zézus ! Le curé venu pour y voir et les sœurs de la paroisse ne voient rien. Mais il font prier les fidèles et les enfants voient alors l’apparition évoluer en fonction des prières qui lui sont faites et un bandeau qui s’inscrit dans le ciel : Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, mon Fils se laisse toucher ! Puis bientôt 4 bougies s’allument autour de la sainte Vierge. Après 21 heures et la prière du soir dirigée par le curé, l’apparition se recouvre d’une voile blanc et la sainte Vierge disparaît. 11 jours plus tard la guerre est finie et tous les enfant de Pontmain en reviendront vivants ! On notera avec émotion que la sainte Vierge reprenait dans le ciel le rituel des bougies du pieux curé à l’église… Le message de Pontmain nous concerne tous : Mais priez mes enfants !

Pratique : Prier la sainte Vierge pour les détresses de notre temps.

Lundi 18 janvier : De la férie

Comme nous venons de fêter saints Paul Ermite (saint Antoine du désert, c’était dimanche…) nous profitons de ce jour libre pour vous donner un apophtegme, une parole de sagesse de ces pères du désert : Un jour qu’abba Isaac était assis chez l’abba Poémen, on entendit le cri d’un coq. Il lui dit : « Il y a donc cela ici, abba ? ». Le vieillard lui dit : « Isaac, pourquoi me forcer à parler ? Toi et tes semblables, vous entendez cela. Mais celui qui est vigilant n’en a nul souci ».

Bien entendu, au désert on pratiquait une pauvreté très stricte. On pouvait simplement avoir quelques vêtements et occuper une cellule où l’on priait et travaillait toute la journée. Il était donc interdit d’avoir un coq… Isaac est donc un peu scandalisé d’entendre le cri de la bestiole à coté de chez abba Poemen. Mais celui ci va lui donner une bonne leçon : Toi et tes semblables, vous entendez cela. Celui qui est vigilant (c’est-à-dire occupé à travailler et prier) n’en a nul souci ! Quelle sagesse… Poemen souligne que celui qui est occupé à sa prière et ses activités n’a pas le temps ni l’envie de critiquer les autres ! Soyons honnêtes, combien de nos critiques sont pleinement justifiées ? Combien seraient évitées si nous étions simplement à l’ouvrage ? De combien de nos critiques sommes nous fiers ? Les commentateurs de l’Evangiles soulignent la manière dont la sainte Vierge intervient en cas de problème. Pourquoi nous as tu fait cela ! dira-t-elle à Jésus absent depuis trois jours. Ils n’ont plus de vin ! Fera-t-elle remarquer à Jésus… Autant d’interventions où la sainte Vierge évite soigneusement toute critique. Sommes nous de ses enfants ?

Pratique : évitons toute critique aujourd’hui

Dimanche 17 janvier : 2° après l’Epiphanie

Ils n’ont plus de vin !

A moins de penser que Jésus ait été négociant en vin ou qu’Il ait possédé des bouteilles cachées dans une cave, on ne peut comprendre qu’une seule chose aux paroles de la sainte Vierge : Ils n’ont plus de vin ! La sainte Vierge demande à Jésus de faire un miracle ! Et par là même de se manifester au monde… La réponse de Jésus a toujours étonné les commentateurs de l’Evangile par sa dureté apparente : Femme qu’y a-t-il entre toi et moi, mon heure n’est pas encore venue ! On a connu des paroles apparemment plus chaleureuses, c’est sûr… Cependant Jésus appellera aussi Marie, Femme quand Il lui confiera saint Jean sur la Croix ! Sans aucune dureté, évidemment… Quand au Qu’y a-t-il entre toi et moi ? c’est une expression du temps de Jésus, mal traduite ici. Elle signifie en fait : Que veux tu de moi ? Enfin l’heure de Jésus, dans tout l’Evangile, c’est sa Passion et de sa Résurrection qui sauveront le monde… Donc, si mon interprétation est bonne, Jésus avertit Marie qu’Elle demande quelque chose d’important qui mènera à la Passion et au salut du monde… Et la sainte Vierge le demande avec humilité en disant aux serviteurs Faites ce qu’Il vous dira….

Quelle que soit la juste interprétation de ce passage d’Evangile, retenons bien cela : Jésus veut que nous lui demandions ses grâces ! Ne croyons pas qu’on Lui casse les oreilles par nos demandes répétées, on Lui brise plutôt le cœur par notre indifférence pour les malheurs de ce monde. Jésus veut que nous lui demandions de nous protéger le matin et de nos pardonner le soir.. Il veut que nous demandions la sainteté des hommes d’Eglise, la conversion de notre pays, la paix dans nos familles. Il veut que nous le priions pour notre nièce ou petit fils qui n’est pas baptisé, pour notre voisin malade, pour notre belle-mère avec qui on est fâché depuis des années. Eh quoi, vous en voulez ou pas du vin nouveau ?

Pratique : Prions pour quelqu’un de fâché contre nous

Samedi 16 janvier : Saint Marcel

Veillez sur le troupeau de Dieu qui vous est confié, non pas en dominateurs des églises, mais en devenant les modèles du troupeau… Tiré de la liturgie du jour.

Marcel Ier fut Pape pendant la dernière grande persécution contre l’Église au début du IVème siècle. Le « métier » de Pape était dangereux à ces époques… L’empire romain persécuteur tentait d’abattre le catholicisme en s’attaquant surtout à la tête, et de nombreux papes furent ainsi martyrisés. Dés qu’il fut choisi, Marcel 1er travailla avec zèle à réorganiser l’Église. Mais repéré et capturé par l’empereur Maxence il fut comblé d’outrages, et forcé de garder les bêtes des écuries impériales dans une grande saleté, ce qui finira par causer sa mort. Le bréviaire nous mentionne un détail intéressant : Tout en gardant les bêtes qu’on lui avait attribuées, saint Marcel dirigeait par lettres les paroisses qu’il ne pouvait visiter autrement. Quelle merveille ! Même emprisonné, même diminué physiquement saint Marcel continuait de se dévouer à sa charge comme il le pouvait, et il le fera jusqu’à la mort ! Et ce sont ces chrétiens martyrisés, ces papes affligés, qui on fini par l’emporter contre la machine de guerre surpuissante qu’était l’empire romain… Quelle leçon pour nous qui sommes des hommes de peu de foi ! Croyons nous que Jésus est plus puissant que toutes les puissances d’ici bas ? Croyons nous que l’incroyance de notre monde peut être vaincue comme l’a été l’empire romain persécuteur ? Savons nous que cela dépend de notre fidélité quotidienne ? Saint Marcel Priez pour nous !

Pratique : Faisons un sacrifice pour les intentions qui nous tiennent à cœur

Vendredi 15 janvier : Saint Paul ermite

Le juste fleurira comme le palmier, il s’élèvera comme le cèdre du Liban, planté dans la maison du Seigneur ! Tiré de la liturgie du jour.

De saint Paul Ermite, appelé aussi saint Paul du désert, on peut bien dire qu’il a fleuri comme le palmier vu les fruits abondants de sa vie. De même, il ressemble bien aux cèdres du Liban, vu sa longévité… Jugez plutôt ! Ce saint Paul naquit en Egypte au 2ème siècle. Devenu orphelin de père et de mère à l’âge de 15 ans, il quitta le monde et se retira seul dans le désert pour prier Dieu plus profondément. Il persévérera ainsi jusqu’à sa mort, peut-être le 15 janvier 347, à l’âge de 113 ans ! Malgré son éloignement volontaire, nous connaissons quelques détails de sa vie grâce à la visite que lui rendit saint Antoine du désert peu de temps avant sa mort. Saint Antoine, en effet, était tourmenté par une tentation d’orgueil : n’était-il pas le premier à avoir tout quitté pour suivre Dieu au désert ? Dieu l’envoya alors visiter saint Paul qui l’avait en fait précédé sur ce chemin. La liturgie, pourtant habituellement discrète, décerne donc à saint Paul le titre glorieux de « premier Ermite ». Saint Paul qui devinait sa fin prochaine demanda à saint Antoine la faveur d’être enterré dans la manteau de saint Athanase. Il manifestait ainsi que sa vie de prière avait puissamment soutenu celui qui avait vaillamment défendu la foi catholique.

La vocation si rare et si mystérieuse d’ermite est comme un signal que le bon Dieu adresse au monde pour lui rappeler qu’Il est l’essentiel de notre vie… Avons nous compris son message ? Après sa mort, on découvrit dans le bréviaire de sainte Thérèse d’Avila une petite image qui portait ces simples mots : Que rien ne t’inquiète, que rien ne te troubles, celui qui a Dieu a tout ! Sans doute s’en servait elle, quand énervée, elle recherchait la paix. Essayez, vous verrez bien…

Pratique : réciter la prière de sainte Thérèse d’Avila…

Jeudi 14 janvier : Saint Hilaire

On peu lire sans aucun risque les livres d’Hilaire. Saint Jérôme.

Le bréviaire, livre de prière des prêtres, est toujours magnifique et très profond, mais il lui arrive d’être étrange quelquefois… A l’office des Matines de la fête de saint Hilaire, après avoir rappelé qu’il naquit en Aquitaine, il précise qu’il fut engagé dans la mariage mais qu’il y mena une vie « presque monastique ». Voilà qui nous laisse bien perplexe… vivait-il dans la continence parfaite ? Se levait il la nuit pour chanter l’office ? Et pourquoi « presque » ? On n’en saura pas plus… Après ce mariage, Hilaire fut élu évêque de Poitiers et fut une lumière puissante de son temps. A cette époque l’Eglise était infestée par l’hérésie arienne. Les Ariens prétendaient que Jésus était un très grand homme, mais certainement pas Dieu. Hilaire combattit fortement cette erreur, et sera persécuté et exilé, mais il travaillera avec fruit à l’extirper de toute la Gaule. En marge de ce combat, le bréviaire note avec bonheur que saint Hilaire fut le maître de saint Martin, et nous offrit donc un autre saint gigantesque à vénérer sur notre terre de France ! Saint Hilaire mourut le 13 janvier 367.

Ne soyons pas surpris de voir les évêques des temps anciens lutter fortement pour une foi exacte ! L’Eglise pourrait elle négliger les vérités qu’elle a reçu de Dieu Lui-même et qui sont une lumière pour tous les hommes ? Il appartient aux évêques d’y veiller particulièrement… Et c’est un triste signe d’affaiblissement de la foi de voir tant d’erreur sur la foi répandues aujourd’hui et qui sont si mollement combattues… Pour notre part, veillons à nourrir et protéger la foi que nous avons reçu et ne pas craindre d’en témoigner!

Pratique : Récitons le « Je crois en Dieu » en demandant à Dieu de nous garder toujours la foi.

Mercredi 13 janvier : Fête du Baptême de Notre Seigneur Jésus-Christ

Celui sur qui tu verras l’esprit descendre et se reposer, c’est celui qui baptise dans l’Esprit-Saint… Tiré de l’Évangile du jour.

Nous sommes le huitième jour après l’Épiphanie, c’est-à-dire le jour octave. C’est aussi la fin du temps consacré à fêter la naissance de Jésus. L’Église nous parle donc de sa dernière manifestation avant qu’Il parte prêcher aux foules, c’est le moment de son baptême. Le sacrement de baptême, que Jésus nous indique, est resté très populaire dans nos pays. Tout le monde est touché quand on amène un enfant à l’église. Et toute la cérémonie est touchante, les vêtements blancs, la prière à la sainte Vierge pour l’enfant, le cierge allumé et l’eau qui coule sur le front du baptisé… Et si vous demandez aux parents la raison pourquoi ils baptisent leur enfant, on vous répond généralement ceci. D’abord qu’on veut faire la fête et marquer solennellement l’arrivée de l’enfant dans la famille. On veut aussi que Dieu le protège contre tout mal. Enfin on veut que l’enfant soit chrétien selon la tradition de ses ancêtres.

Toutes ces raisons sont assez proche de ce qu’enseigne l’Eglise ! C’est vrai que le baptême est une fête, parce que ce jour l’enfant est rempli de la grâce, la lumière de Dieu, et cela le marquera pour toute sa vie. Ces aussi vrai qu’il est protégé contre le mal puisque le péché originel est effacé par le baptême et que les exorcismes chassent de lui l’influence diabolique. C’est encore vrai que le baptême fait entrer l’enfant dans une grande famille, la famille des chrétiens, répandue dans le monde entier, et qui essaye d’être fidèle à son Maître, Notre Seigneur Jésus-Christ. On raconte que saint Louis se faisait appeler Louis de Poissy, le lieu où il avait été baptisé, tellement il était reconnaissant de la grâce de son baptême. J’espère que vous aussi vous vénérez votre baptême, et que vous savez être convaincants pour expliquer aux parents de votre connaissance, combien c’est important de faire baptiser les enfants ! L’Église compte sur vous !

Pratique : Une prière particulière pour ceux de notre famille qui auraient oublié la grâce de leur baptême.

Mardi 12 janvier : De la férie

Il leur était soumis. Tiré de l’Évangile du jour.

Avouons le simplement, l’obéissance n’est pas populaire ! Personne n’aime obéir, ni l’enfant à ses parents, ni le jeune aux plus anciens, ni l’employé à son patron… Pas d’avantage la femme à son mari, les fidèles aux curés, et les curés à l’évêque… il faut dire que nous portons un lourd héritage, puisque le péché d’Adam et Eve était justement un péché de désobéissance… Et même si nous avons vu les larmes et le sang que cette désobéissance a répandu sur la terre, malgré cela, nous ne sommes toujours pas guéris de notre envie d’indépendance.

En revanche, et c’est la dernière leçon de sa vie cachée, Jésus a obéi. L’Evangile est formel. Quand Marie et Joseph revinrent du temple de Jérusalem, Il leur était soumis ! Est-ce que son exemple saura nous toucher, nous convaincre, nous convertir ? Si nous savions obéir, quelle paix cela apporterait dans les pays, les communautés, les familles…

Pour ceux qui seraient tentés de suivre Jésus sur ce point, notez bien que l’obéissance, pour être parfaite doit être immédiate, fidèle, et sans râler. Immédiate veut dire qu’on n’attend pas pour obéir. Fidèle veut dire qu’on fait exactement ce qu’on nous demande. Quand à être sans râler, cela ne nécessite pas d’explication, je pense ! Non mais c’est dingue de devoir toujours tout expliquer !! Bon j’arrête de râler… et vous souhaite beaucoup de joie dans l’obéissance !

Pratique : Rendons service à qui nous demandera

Lundi 11 janvier : De la férie

que vos fidèles voient quels sont leurs devoirs et qu’ils aient la force d’accomplir ce qu’ils auront vu. Tiré de la liturgie du jour.

Se lever le matin n’est pas une chose simple. Enfin, cela dépend des jours ! Certains jours on n’est pas mécontent de retrouver son bureau, son atelier ou sa classe, avec nos affaires habituelles et nos petites habitudes : un petit café et on est parti pour la journée ! Mais d’autres jours, c’est vraiment la galère, on donnerait tout pour rester chez soi tranquille et on se demande qui a bien pu nous condamner ainsi à la dure loi du travail… La Bible, dans sa sagesse, nous dit justement que ce travail quotidien est à la fois une punition du péché originel (Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front !) et qu’il faut l’accepter comme toute juste punition. Mais c’est aussi une participation à l’œuvre de la Création, et la possibilité pour nous de faire quelque chose de bien de notre vie. Et puis, regardez un peu l’exemple, imparable, que nous donne Jésus Lui-même. Pendant toute sa vie cachée, Il a travaillé et travaillé de ses mains ! N’est-il pas le charpentier ? se diront certains juifs choqués quand Jésus se mettra à prêcher… Alors recevons notre travail comme un grand don de Dieu, et une occasion pour nous de grandir… tant que nous n’en faisons pas une idole ! Après tout, c’est bien en travaillant et gardant leur troupeau que les bergers reçurent la visite des anges, et c’est aussi en regardant le Ciel, ce qui était le travail des mages, qu’ils virent l’étoile !

Pratique : Aujourd’hui veillons à ne pas nous plaindre !