En voyant le ville il pleura sur elle…
On peut pleurer pour bien des raisons… On peut pleurer de joie, devant une grande nouvelle, comme la naissance d’un enfant. On peut pleurer de tristesse quand un ami s’en va pour un long moment ou pour toujours… On peut aussi pleurer devant une catastrophe qui s’annonce et qu’on ne peut pas éviter. C’est évidement ce troisième type de larmes qui sont celles de Jésus quand il regarde Jérusalem. D’un coté Il voit la vocation incroyable de cette ville du roi David, ville des prophètes, ville sillonnée de tant de justes au cours de son histoire, et illuminée maintenant comme jamais par la parole de l’Evangile et les miracles de Jésus. Si Jérusalem était fidèle, il serait si facile de reconnaître Jésus comme l’envoyé de Dieu et le Sauveur du monde et d’inaugurer alors une ère de paix pour les nations. Mais de l’autre Jésus voit les cœurs fermés, l’emprise de l’argent, de la volonté de puissance et l’égoïsme. Il voit des cœurs durs de tant de juifs qui vont se fermer à la lumière et entraîner avec eux tout le peuple. La lumière a brillé dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas reçu… Quel spectacle désolant et quel gâchis ! Et que de conséquences mauvaises alors, car, ne l’oublions jamais, le mal a des conséquences terribles sur notre monde. Sachons tirer de cet épisode des conséquences pour nous-mêmes. Qu’avons nous fait des grâces que le Seigneur nous a donné ? Est ce qu’on y est fidèles ? C’est en se posant ces questions avec franchise, et aussi en priant le Seigneur de nous aider, qu’on arrivera sans faute à le consoler de ses peines et lui plaire…
Pratique : Un examen de conscience des grâces reçues
