Pas toujours facile d’être un guetteur ! Si Jean Léonardi a aimé et pratiqué l’art de la pharmacie pour guérir les corps, sa plus grande passion fut de guérir les âmes ! Et il entra donc de plein pied dans le grand esprit de réforme qui anime l’Eglise après le concile de Trente. D’abord en travaillant de toutes ses forces à prêcher, confesser et faire le catéchisme au peuple. Mais aussi par deux fondations importantes. D’abord la congrégation des clercs de la Mère de Dieu, une œuvre pour former des prêtres pieux et tout donnés. L’autre est la fondation du séminaire de la propagation de la foi, pour former des saints missionnaires, qui aura aussi une profonde influence spirituelle. Vous pourriez penser que de telles fondations, si visionnaires et bienfaisantes lui valurent les applaudissement de sons époque ? Et bien pas du tout ! Il eut à affronter des critiques, et des oppositions violentes à ses projets de réformes, allant jusqu’aux menaces de mort ! Pas si facile d’être un guetteur, mais ce sont pourtant eux qui montrent le chemin à toute l’Eglise…
Pratique : Continuons nos efforts à dire le Rosaire
