François Borgia est considéré par les jésuites comme un second fondateur, cet homme au tempérament de chef développera en effet fortement l’ordre des Jésuites après la mort de saint Ignace, tout en manifestant une sainteté étonnante. Son tempérament de chef, il le tient de sa famille qui a brillé tant au civil, son père était le puissant duc de Gandie, qu’au religieux, son grand père était le Pape Alexandre VI Borgia, de triste mémoire, il faut bine le dire. Mais, première grande grâce de la vie de notre François, sa mère, Jeanne d’Aragon est une femme pieuse qui consacre toutes ses forces à élever son fils dans la droiture. Quelle chance d’avoir une telle mère ! Devenu duc de Gandie et vice roi de Catalogne, il doit accompagner le cercueil de l’impératrice Isabelle, morte au sommet de sa gloire. A l’issue de sa route, la vision de son cadavre bouleversera François, deuxième grâce, il se dit que s’il le peut il ne servira que Dieu ! Et quand son épouse décède, il rentre dans la compagnie de Jésus nouvellement fondée. Troisième grâce car sa piété explose puisqu’on raconte qu’il lui arrivait de faire jusqu’à 8 heures d’oraison par jour ! bientôt il en devient le supérieur général et développe fortement l’ordre en Europe et dans les missions. Quand il meurt, on peut constater qu’il a vraiment bien servi le Seigneur !
Pratique : Un acte de dévouement
