Nous y sommes maintenant habitués. Comme chaque grande fête, Le Pentecôte est suivi d’un octave et pendant toute la semaine on va répéter notre admiration et notre grande joie de le mystère accompli. Il faut dire que l’Eglise en vit encore de ce souffle du Saint-Esprit, et ce n’est pas lui qui a perdu de la vigueur, c’est plutôt nous qui laissons trop souvent de coté sa puissance… Et quand je dis cela, ce n’est pas de la littérature pieuse. N’est ce pas vrai que la fréquentation de la Messe, de la communion de la confession ont terriblement chuté chez les baptisés en occident ? Quand on s’écarte de l’influence du Saint-Esprit, comment espérer des lendemains qui chantent ? L’épître d’aujourd’hui nous montre les juifs stupéfaits de voir le Saint-Esprit descendre visiblement sur des païens d’origine, et saint Pierre en profite pour enfoncer le clou : Peut on refuser l’eau du baptême à ces hommes, qui, comme nous, ont reçus l’Esprit-Saint ? Personne aujourd’hui n’a de doutes que le baptême est offert à tous, mais en France on en profite de moins en moins puisque 60% des enfants ne sont pas baptisés… quelle catastrophe de bâtir un monde loin du saint-Esprit…
Pratique : Prier pour les enfants non baptisés
