Jeudi 24 septembre : De la férie

L’absence de saint fait que je vous parlerai aujourd’hui de saint Pacifique, un saint du martyrologe, et dont la mort est arrivée, donc, un 24 septembre, c’était en 1721. Pacifique était un enfant très pieux et très doué intellectuellement. À 17 ans, il entre chez les Capucins de San Severino dans la province des Marches en Italie. Ordonné prêtre, il est professeur de philosophie et prédicateur aussi de missions populaires. Mais voilà qu’à 35 ans et 8 ans de prêtrise, il tombe malade. Il devient rapidement incapable de tout ministère et même de dire la Messe ! Alors en restant paisible, il fait ce qu’il peut, il jeûne plusieurs fois par semaine et passe de long moment devant le saint Sacrement à prier pour l’Église et les missionnaires qu’il aurait tant aimé accompagner… Sa fidélité dans l’épreuve apporte de grande grâces puisqu’un jour on le voit sortir de la chapelle et il annonce à tout le monde que les armées chrétiennes viennent de remporter la victoire contre l’envahisseur turc à Belgrade. On saura que c’est vrai des jours après quand la nouvelle en parviendra jusqu’en Italie. Il vécut ainsi tout le reste de sa vie jusqu’en 1721, année de sa mort, sans jamais se plaindre… Il est le patron de ceux qui souffrent d’une maladie chronique. Quel bel exemple ! Que je dédie à tous nos frères éprouvés dans leur santé…

Pratique : Ne pas nous plaindre aujourd’hui