Dimanche 3 avril : Dimanche de la Passion


Salut, ô Croix, unique espérance ! En ces jours de la Passion, accrois la grâce chez les justes, efface le crime des coupables.
Tiré de l’hymne « Vexilla Regis » du temps de la Passion

Avec ce dimanche, nous entrons dans le temps de la Passion, temps où nous méditons particulièrement les souffrances du Seigneur. Et l’Eglise parle, elle s’exprime à travers les magnifiques symboles de la liturgie. Ainsi, selon une ancienne coutume, on voile de violet les statues des saints et les Croix, mais on laisse apparentes les stations du chemin de la Croix. On retire aussi dans les offices les gloria Patri, manifestation explicite de la gloire de Dieu, voilée en ces jours. Selon la belle expression de Dom Pius Parsch, l’Eglise prend le voile des veuves… Mais pourquoi voiler les Croix me direz-vous ? Ces Croix voilées viennent d’un temps où les Croix étaient souvent d’or, sans Christ, garnies de pierres précieuses. Ces Croix glorieuses évoquaient le triomphe du Seigneur, d’où la nécessité de les voiler en ce temps dramatique…

Ils prirent donc des pierres, pour les jeter sur lui…

L’Evangile d’aujourd’hui est d’une brutalité qui nous effraie . Mais imaginez un peu la scène ! Ces juifs devant notre Seigneur l’insultent copieusement, n’avons nous pas raison de dire que tu es un samaritain et un possédé ! Et en conclusion ramassent froidement des pierres dans le but de lapider notre doux Maître ! Pourquoi cette haine ?

Mais pourtant Jésus vient avec une grande noblesse, dit des paroles profondes de vérité, et fait des miracles de bonté ! Ne devrait-Il pas être accueilli par tous les hommes ? C’est bien naïf de le penser… En fait c’est toujours le contraire qui se passe ! Quand on prêche le message de salut aux hommes, leur réponse est d’abord : Combien cela va me coûter ? Et s’ils sont trop attachés à leurs défauts et leur mauvaise conduite, la réaction suivante est détruisons ce qui est un reproche vivant pour nous !

La Passion de Jésus est tout sauf un événement doucereux, c’est un combat contre le mal et sa violence, combat auquel nous devons prendre part avec lucidité et sans aucune méchanceté ! Mais écartons tout de suite les illusions pacifistes, puériles et décalées… Ils prirent donc des pierres, pour les jeter sur lui…

Pratique : Méditons la Passion de Jésus quelques instant

Samedi 2 avril : De la férie

je t’ai établi pour dire à ceux qui sont dans les chaînes : Sortez ! Et à ceux qui sont dans les ténèbres : Paraissez !

Nous sommes décidément toujours trop discrets sur notre foi. Nous croyons que Jésus est le Sauveur du monde, et nous en parlons peu. Nous savons que son Amour pour les hommes est immense, et nous le taisons. Nous recevons son pardon libérateur à chacune de nos confessions et nous n’en disons rien. Après notre confession n’avons nous pas le devoir de témoigner de l’immense chance de pouvoir effacer tous les péchés d’une vie ?

Le premier témoignage s’est de se confesser régulièrement. Les anciens curés avaient bien remarqué qu’une paroisse qui se confessait régulièrement , était une paroisse où le bon Dieu était bien servi… Et c’est bien pour ce genre de bons exemple que Jésus nous a fait la magnifique promesse suivante : Celui qui s’engagera pour moi devant les hommes, je m’engagerai pour lui devant les anges de Dieu ! Le second témoignage est d’encourager ceux qui hésitent à se confesser ou ignorent la grandeur de ce sacrement. J’ai eu la surprise de voir un jour un enfant du catchisme dire à un de ses camarades : Mais oui, c’est bien de se confesser. Tu dis simplement les péchés au prêtre et après il les efface et tu sors tout léger après la confession ! Peut-on être plus clair ? Qui dira, dans le secret des cœurs, tout le bien qui se fera, et toutes les âmes éclairées et sauvées parce qu’on leur aura donné ce simple conseil ? je t’ai établi pour dire à ceux qui sont dans les chaînes : Sortez ! Et à ceux qui sont dans les ténèbres : Paraissez !

Pratique : Une prière pour les membres de notre famille qui ont oublié la confession

Vendredi 1er avril : De la férie

Se confesser et après…

Lazare sortit du tombeau… Tiré de l’Évangile du jour.

Lazare sortant du tombeau est l’image joyeuse de celui qui vient de se confesser. Finie la tristesse, goûtons la joie de la réconciliation avec Dieu ! Minute, minute… Attention a bien négocier sa sortie de confession ! Celui qui sortirait de la confession tout à sa joie et en oubliant le passé serait en grand danger de recommencer. C’est ce qu’explique Jésus dans la parabole du démon chassé qui revient avec sept autres esprit plus mauvais que lui. Où était le problème de cet homme libéré ? Sa maison était restée propre et vide.. Ne laissons pas la maison de notre cœur vide ! Après la confession, prenons des résolutions ! Tel défaut, tel péché, prenons les moyens de ne plus les recommencer. Pardonnons si nous avons gardé rancune à un de nos frères, écartons-nous des spectacles ou endroits dangereux, programmons les prières que nous manquons trop souvent !

Serais je un peu rabat-joie avec ce conseil ? Non, à notre époque trop pressée, relisons la vie des saints ! Leur vie n’a pas été autre chose qu’un labeur quotidien pour le service de Dieu… Le saint Curé d’Ars avouait ainsi simplement qu’il lui coûtait de se lever le matin pour aller confesser les pénitents qui attendaient depuis des heures. Il faut dire aussi qu’il se levait à une heure du matin… Il confiait aussi à Catherine Lassagne que, dans ses efforts de jeûne, il avait essayé, sans succès de se passer du pain ! Oui, comme Lazare, sortons du tombeau du péché, mais veillons aussi à n’y pas retourner !

Pratique : reprendre nos résolutions de carême

Jeudi 31 mars : De la férie

Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, dit le Seigneur, et vous qui n’avez point d’argent, venez et buvez avec joie. Tiré de la liturgie du jour.

Pour clore ce chapitre de la réparation de nos péchés, il me reste à vous parler des Indulgences. De quoi s’agit-il ? Du pouvoir qu’à l’Eglise d’attribuer à un effort ou une prière, une valeur plus grande de purification des péchés. Ainsi l’Eglise attribue une indulgence plénière (capable d’obtenir la purification de tous nos péchés si elle est gagnée plénière) à celui qui récite le chapelet dans une église ou adore le très saint sacrement pendant une demi-heure au moins. Ces indulgences sont donc vraiment précieuses et elles nous aident fortement dans notre effort de purification des péchés ! Les anciens y étaient très attachés.

L’histoire nous rapporte cependant que Luther fut scandalisé devant la prédication du dominicain Tetzel. Celui-ci collectait les dons pour bâtir la basilique saint Pierre à Rome, et, pour l’occasion, une indulgence était accordée aux fidèles qui donnaient leur obole. Les protestant reprochent encore aujourd’hui aux catholiques cette doctrine des indulgences… Des excès ont évidement pu exister au cours de l’histoire, mais on ne voit pas bien pourquoi un don d’argent, gagné par son travail, pour bâtir une église, ne pourrait pas être valorisé devant Dieu ? Notre Seigneur n’a-t-il pas loué la vieille femme qui venait déposer deux pièces dans le trésor du temple ? Tout comme il conseillait aux pharisiens de donner aux pauvres pour obtenir la pureté intérieure… Ne craignons pas de Pratiquer ces indulgences, comme un cadeau du Ciel qui nous est gratuitement proposé ! Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, dit le Seigneur, et vous qui n’avez point d’argent, venez et buvez avec joie.

Pratique : Pensons à prier pour tous les pauvres

Mercredi 30 mars : De la férie

Lorsque le Seigneur l’eut vue, touché de compassion pour elle, il lui dit : Ne pleure point. Puis il s’approcha, et toucha le cercueil.Tiré de l’Evangile du jour.

L’Evangile d’aujourd’hui est l’épisode où Jésus, touché de la peine de sa mère, va ressuscitée un enfant. Ce sont bien les larmes de la maman qui obtiendront le miracle pour l’enfant. Et c’est l’occasion aussi pour moi de vous pousser à faire réparation, pas simplement pour vos péchés personnels, mais aussi, par charité, pour ceux de vos frères !

Nous avons en effet cette belle capacité, par l’union qui existe entre nous, de pouvoir porter les fardeaux les uns des autres. On peut donc réparer pour les autres ! Le saint curé d’Ars était bien connu pour cela. Un jour, un de ses confrères prêtres fut un peu scandalisé d’apprendre qu’un pécheur depuis de longues années était venu se confesser chez le saint curé, mais n’avait reçu qu’une légère pénitence. Il vint en faire le reproche au saint curé d’Ars qui lui répondit, Que voulez vous ? Ils viennent de si loin… Alors j’ai une coutume : Je fais le principal de la pénitence, et leur laisse le reste ! Et chez le saint curé ces mots n’étaient certainement pas des mots en l’air ! Heureux fidèles dont le pasteur veille ainsi sur eux !
Les raisons de réparer sont innombrables de nos jours : oubli et mépris de Dieu, égoïsme, sensualité s’affichent partout et de manière revendiquée ! Pensons, au moins, à pleurer les fautes de notre famille proche, et, sans rien dire, à pratiquer ainsi une douce charité.
Lorsque le Seigneur l’eut vue, touché de compassion pour elle, il lui dit : Ne pleure point. Puis il s’approcha, et toucha le cercueil.


Pratique : Un sacrifice pour réparer une faute constatée dans la journée, chez soi ou chez  les autres.

Mardi 29 mars : De la férie

Seigneur, ne nous traitez pas selon nos péchés, et ne nous punissez pas selon nos iniquités.  De la liturgie du jour.

 Travaillons à la réparation de nos péchés ! Je dis cela en souriant un peu, parce que c’est vraiment un conseil décalé aujourd’hui ! Il n’y a pas grand monde qui aille dans ce sens, même à l’intérieur de l’Eglise… Pourtant, n’est ce pas un amour authentique que de réparer ses péchés ? N’est ce pas une bonne manière de préparer son éternité ? N’est ce pas un excellent exemple qui serait donné autour de nous ? N’est ce pas ce que la sainte Vierge demandait aux enfants de Fatima ?Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’Il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé… ? Si nous avions encore besoin d’arguments pour nous y mettre, je vous en donnerais deux autres : d’abord si nous avons la foi, nous savons que les péchés non purifiés ici bas doivent être purifiés après dans le purgatoire ! On comprend alors la folie de laisser s’accumuler, parfois pendant des années, la responsabilité de péchés confessés à la va-vite, à peine regrettés et pas du tout réparés ! Enfin, et même si cela peut paraître curieux, la purification des péchés laisse une grand paix dans l’âme ! Les Pères du désert nous ont laissé l’histoire étonnante de ce frère qui arrivait près de la mort avec une grande paix. Pourtant sa vie avait semblé plutôt médiocre ! Alors on lui demanda s’il n’avait aucune crainte d’arriver ainsi devant le jugement de Dieu ? Il répondit qu’il n’en avait aucune parce que toute sa vie, il avait veillé à pardonner à ceux qui l’avaient offensé ! Et qu’il espérait donc être aussi accueilli selon la parole du Seigneur… Sa pratique l’avait non seulement purifié, mais lui donnait la paix au moment du passage dans son éternité ! Seigneur, ne nous traitez pas selon nos péchés, et ne nous punissez pas selon nos iniquités.  

Pratique : Pensons à pardonner à tous nos ennemis !

Lundi 28 mars : De la férie

le Seigneur s’apaisa, et il résolut de ne point faire à son peuple le mal qu’il lui voulait faire… Tiré de la liturgie du jour.

Si vous le voulez bien, revenons sur le sens de cette réparation que l’église nous demande. Elle répond à notre profond désir de justice. J’ai connu, il y a des années de cela un homme qui, suite à de grosses bêtises, passa quelques années en prison. Plus tard, à chaque fois qu’on évoquait devant lui ses erreurs de jeunesse, il répondait, en regardant droit dans les yeux : J’ai payé pour tout ça ! Et personne n’osait rien dire alors… La pénitence qu’il avait subi lui avait rendu sa fierté ! C’est exactement ce que l’Eglise voudrait pour nous, que nous réparions nos fautes autant qu’il est possible, et nous rendre notre fierté. Il y a d’ailleurs une réparation qui est obligatoire, c’est par exemple de rendre l’argent qu’on aurait volé, et, si on ne peut retrouver la personne, donner l’équivalent à une bonne œuvre où à l’Eglise. On doit pareillement réparer les calomnies qu’on a pu dire des autres, par exemple en disant du bien d’eux. De même celui qui a aurait attaqué l’Eglise publiquement devrait réparer en pratiquant publiquement la religion. Au delà de cette réparation obligatoire, le reste dépend de notre générosité. On peut réparer beaucoup ou peu nos fautes… Ne serait-il pas bon que les chrétiens retrouvent ce sens de la justice et de la réparation ? Pourquoi ne pas s’inspirer des pratiques des temps passés, en faisant une grande chose, pèlerinage, journée de jeûne, don d’argent, pour réparer nos fautes entièrement, quand bien même le prêtre ne nous aurait donné qu’une faible réparation ?, Que nous puissions nous aussi dire, au jour de la rencontre avec Dieu, j’ai payé pour tout ça ! Le Seigneur s’apaisa, et il résolut de ne point faire à son peuple le mal qu’il lui voulait faire…

Pratique : De quand date notre dernier don aux pauvres ?

Dimanche 27 mars : 4° dimanche de Carême

Où achèterons-nous des pains pour leur donner à manger ? Tiré de l’Evangile

La Bible nous rapporte que 500 ans avant la venue de Notre Seigneur Jésus-Christ, le peuple hébreux était retenu captif à Babylone. Là-bas les païens leur demandaient de chanter des cantiques de leur pays. En pleurant, ils répondaient : Comment donc pourrions nous chanter les cantiques du Seigneur dans une terre étrangère ? Ne ressentons pas aujourd’hui la même chose avec ce dimanche de laetare qui voudrait nous pousser à la joie ? Comment nous réjouir aujourd’hui avec l’Eglise quand beaucoup souffrent, quand la guerre fait des victimes quotidiennes ? Quand aussi on entend parler de malades et de peines ?

Sans prétendre répondre au grand mystère des misères de cette terre, je remarque tout de même que, dans la vie, les épreuves peuvent être l’occasion d’une générosité exceptionnelle ! N’est-ce pas devant l’horreur de la bataille de Solférino qu’Henri Dunant fonda la Croix-Rouge ? N’est-ce pas devant un homme qui n’avait jamais osé confesser ses péchés à un prêtre que saint Vincent de Paul se résolut à devenir un saint ? N’est-ce pas en constatant de conduites légères chez les prêtres de son pèlerinage de Rome, que sainte Thérèse comprit combien il était important de prier et de s’offrir pour la sanctification des prêtres ? Et si le Seigneur nous attendait là ? Où achèterons-nous des pains pour leur donner à manger ?

Pratique : Prions pour que des générosités nouvelles se lèvent

Samedi 26 mars : De la férie


Faites-nous la grâce, ô Dieu tout-puissant, qu’en pratiquant chaque année ces saintes observances avec une religieuse fidélité, nous vous soyons agréables de corps et d’âme…
Tiré de la liturgie du jour

Il nous reste encore à parler de la dernière partie de la confession, j’ai nommé la satisfaction, appelée aussi la réparation. Si vous vous êtes déjà confessé, il s’agit de la prière ou de l’effort que le prêtre vous demande d’accomplir après votre confession. Cette pénitence est obligatoire. Si on pensait ne pas pouvoir l’accomplir, on devrait demander son changement au prêtre. Son rôle est très simple à comprendre. Même si Jésus a obtenu pour nous le pardon des péchés, on demande tout de même au pénitent de collaborer au pardon par un effort personnel.

Cette pénitence, assez restreinte aujourd’hui, a toute une histoire derrière elle… Dans les temps anciens, ceux qui avaient commis des fautes graves et publiques devaient en faire pénitence publiquement. Ces pénitents publics, dont nous avons déjà parlé devaient, pendant tout le carême, être revêtus de sacs et couverts de cendres, attendre tout l’office devant la porte de l’église et pratiquer le jeûne et les pénitences, attendant le pardon de l’évêque le jeudi saint. Ainsi l’histoire rapporte que saint Ambroise refusa l’entrée de la cathédrale de Milan à l’empereur Théodose, coupable du massacre de Thessalonique. L’empereur répondit à saint Ambroise que le roi David lui-même avait bien péché. Saint Ambroise répondit à son tour : Puisque tu l’as imité dans son péché, imite le par sa pénitence ! Et Théodose accepta… A partir du 6° siècle se répandit l’habitude de la confession régulière et du coup, pour des raisons pratiques, on a transporté la pénitence après l’absolution alors qu’auparavant elle se pratiquait avant. Et avec le temps celle-ci se réduisit fortement… Aujourd’hui l’Eglise demande juste à ses prêtres d’adapter cette pénitence à la confession du pénitent. Si quelqu’un a été avare, on pourra lui conseiller un aumône. S’il a été impie, on lui conseillera une œuvre de dévotion. S’il a été égoïste, on pourra lui indiquer une œuvre de générosité pour les autres. Mais il reste toujours permis et encouragé de faire bien d’avantage que ce le confesseur demande ! Faites-nous la grâce, ô Dieu tout-puissant, qu’en pratiquant chaque année ces saintes observances avec une religieuse fidélité, nous vous soyons agréables de corps et d’âme…

Pratique : Un sacrifice en réparation de nos péchés

Vendredi 25 mars : Annonciation à la Vierge Marie

Je vous salue, Marie, pleine de grâces !

Le récit tout simple de l’Annonciation a plu à toutes les générations de chrétiens. Il faut dire qu’il est tellement touchant ! Parmi eux, saint Thomas d’Aquin, dans son commentaire de l’Ave Maria, a remarqué cette chose extraordinaire : Jamais dans la Bible, on ne voit un ange saluer avec une telle déférence une créature humaine ! En effet, explique-t-il : l’ange est plus proche de Dieu que les hommes, lui qui est saint dans le Ciel. Il est aussi plus parfait et plus beau tant par nature que par grâce… Alors il n’a pas à s’incliner devant une créature mortelle ! Et pourtant l’Evangile est formel, ici c’est l’archange Gabriel qui s’incline devant Marie ! C’est que Marie est plus proche de Dieu que lui ! Elle est aussi plus parfaite et plus belle.

L’ange sait tout cela, et dit, en s’inclinant, que Marie est remplie de la grâce de Dieu, que le Seigneur est particulièrement avec Elle, et qu’Il la bénit plus que toutes les femmes. Comprenons-nous l’extraordinaire cadeau que Jésus nous fait, avec Marie ? Cultivons-nous une très grande dévotion, prière et amitié avec Elle ? Si vous ne vouliez pas croire la théologie, les enseignements du Magistère et les paroles des saints, qui vous y poussent, suivez au moins l’exemple de l’ange ! Demandons souvent l’aide de Celle qui a pour nous un cœur de Mère ! Pensons à répandre, comme une rosée bienfaisante, nos prières à Marie tout au long de la journée ! Je vous salue, Marie, pleine de grâces !

Pratique : Ornons de fleurs une statue de la sainte Vierge de chez nous