Mercredi 24 février : Saint Matthias, apôtre.

le sort tomba sur Mathias, et il fut associé aux onze Apôtres. tiré de l’épître de la Messe.

On ignore tout de la vie de saint Mathias, à l’exception du récit de son élection au premier chapitre des Actes des apôtres (c’est l’épitre de la Messe d’aujourd’hui). Mais celui-ci est vraiment riche d’enseignements ! Nous sommes Juste après l’Ascension, et avant que se produise la Pentecôte… Saint Pierre fait un discours à plus de cent frères, leur demandant de choisir un successeur au malheureux apôtre Judas, pour être témoin de la Résurrection de Jésus… On en trouve deux qui pourraient remplir la charge, le premier s’appelle Joseph, et est surnommé le juste, le second est notre Mathias. On se met en prière et on tire au sort l’élu du Seigneur et c’est Mathias qui est désigné pour remplacer Judas. On notera, en souriant, que le nom « Matthias » signifie « don de Dieu », et qu’il fut choisi par Dieu alors qu’il était le deuxième choix, au jugement des hommes, derrière le « juste » Joseph…

ça ne vous est jamais arrivé à vous, d’être déçu de ce que le Seigneur vous réservait dans sa Providence ? Déçu par un conjoint, un ami, un membre de sa famille, un prêtre, un évêque, et même, osons le dire sans crainte, par le Pape ? Moi, oui, pour être parfaitement honnête ! Et après… une déception est-ce la fin du monde ? Non, c’est plutôt une indication divine ! On trouve merveilleux Mère Térésa affrontant la pauvreté totale, le Padre Pio souffrant pour le salut des âmes, et le saint Curé d’Ars cloué des heures à son confessionnal ? Et on s’étonne d’avoir à porter sa part ? Are you serious ? comme disent les Américains…

Pratique : Aujourd’hui nous serons particulièrement disponibles à ceux que nous rencontrerons

Mardi 23 février : De la férie

Comme les yeux des serviteurs sont fixés sur les mains de leurs maîtres, ainsi nos yeux sont tournés vers le Seigneur notre Dieu. Tiré de la Messe du jour.

Notre retraite de Carême commence aujourd’hui, et nous allons donc parler du sacrement de pénitence. Pour la première semaine, examinons comment on doit se préparer à recevoir ce sacrement.

Dans la Bible, on lit que Moïse eût une apparition de Dieu dans le désert, sous la forme d’un buisson qui brûlait sans se consumer. Moïse s’approcha et entendit la voix de Dieu qui disait : Retire tes sandales, car ce lieu est saint ! Comprenons bien qu’on ne peut pas rencontrer Dieu comme cela, les mains dans les poches, en sifflotant. Il faut s’y préparer ! Le sacrement de pénitence est une rencontre avec Dieu. Cependant, inutile d’enlever vos chaussures, mettez vous surtout à prier. Demandez l’aide de Dieu, car il est si facile d’être dans l’illusion et de ne pas voir ses péchés, c’est tellement répandu aujourd’hui ! Tout comme il peut arriver de désespérer en voyant de trop près ses misères… Un simple Notre Père et un Je vous salue Marie nous garantiront l’aide de Dieu pour toute notre confession.

Après cela, recherchons les péchés de notre vie. Tous ces moments dont nous ne sommes pas fiers, où nous avons repoussé Dieu, où nous ne l’avons pas servi. Toutes les fois où nous avons été mauvais envers nos frères. Toutes les fois aussi où nous été égoïstes, jaloux, impurs, paresseux, gourmands… Pour ceux qui n’ont pas l’habitude de la confession, un examen de conscience pourra être très utile. C’est une suite de questions sur les principaux péchés qui peuvent se faire. On aura ainsi un clair état des lieux des péchés de notre vie, et de ce qu’il faut faire pardonner par Dieu. Remarquez comme cette première étape est déjà très belle, on recherche la pleine vérité devant Dieu ! Comme les yeux des serviteurs sont fixés sur les mains de leurs maîtres, ainsi nos yeux sont tournés vers le Seigneur notre Dieu.

Pratique : L’examen de conscience (c’est une pratique qui devrait être quotidienne…)

Lundi 22 février : Fête de la Chaire de saint Pierre Apôtre

Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon église, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ! De la liturgie de la Messe de la chaire de Saint Pierre

L’histoire nous enseigne que dés le 3° siècle les fidèles de Rome, ou les pèlerins venus d’ailleurs, vénéraient la chaire de saint Pierre sur la voie Nomentane. C’est-à-dire un siège où saint Pierre se serait assis et qui symbolisait son autorité qui s’était exercée et fixée à Rome. Au 5° siècle est attestée une chaire de saint Pierre, cette fois au baptistère du Vatican, vénérable siège en bois recouvert de plaques d’ivoire. Cette vénérable relique fut transportée dans l’abside de la basilique saint Pierre, et enfermée à la Renaissance dans l’autel de la basilique par le Bernin ! Fêter la chaire de saint Pierre, c’est donc fêter l’extraordinaire cadeau de Dieu pour les hommes : l’assistance du Saint-Esprit sur son Eglise à travers saint Pierre et ses successeurs dans tous les siècles !

Disons aujourd’hui au Seigneur un immense merci ! Merci d’avoir protégé l’Eglise pendant les persécutions de l’empire romain durant trois siècles. Merci d’avoir gardé l’Eglise du poison de l’arianisme et de toutes les hérésies. Merci de l’avoir protégée de l’Islam belliqueux. Merci de l’avoir soutenu au milieu des guerres et des révolutions. Merci de lui avoir conservé la foi des apôtres, les prêtres, et les sacrements qui apportent la vie. Merci pour le Pape qui fut si souvent une lumière au milieu d’un monde obscur rempli de doute. Prions pour le Pape qui en a toujours besoin pour garder la fidélité !

Pratique : Une prière pour le Pape

Dimanche 21 février : 1° dimanche de Carême

L’homme ne vit pas seulement de pain… Tiré de l’Evangile du dimanche

Un ancien proverbe chinois disait : Une image vaut mieux que 100.000 mots ! C’est tout à fait notre Evangile d’aujourd’hui. Imaginez un peu Jésus, tout seul dans le désert, priant et faisant pénitence, pendant 40 jours. C’est saisissant, vous ne trouvez pas ? Cela vaut tous les discours ! Comment Jésus pouvait-il nous dire de meilleure manière que nous avions une âme ? Que cette âme est faite pour Dieu, faite pour prier ! Au sortir de ce long moment, sa première parole sera de dire : L’homme ne vit pas seulement de Pain ! Non, l’homme vit surtout de prière ! Si seulement tous les chrétiens pouvaient comprendre cela…

Savez vous ce qui se passe dans l’âme qui prie ? Le bon Dieu se penche, heureux, sur son enfant. La grâce de Dieu comme une belle lumière descend sur lui. La paix et la joie s’installent et l’âme respire, rayonne. A tous les hommes qui cherchent fiévreusement le bonheur dans l’argent la gloire où les plaisirs, il faudrait crier inlassablement la parole de Jésus L’homme ne vit pas seulement de pain !

Savez vous ce qui se passe autour de celui qui prie ? Les grâces se répandent comme la pluie en automne. Les grandes œuvres s’établissent. Les peuples se transforment. Voilà pourquoi l’église attache une telle importance aux monastère de priants. Elle sait qu’ils sont en train de gagner la bénédiction du monde, de ce monde qui ne vivra jamais que de pain… Et voilà encore pourquoi, comme l’indique encore l’évangile, le diable se ramène dés qu’il voit quelqu’un qui prie… C’est que son pouvoir est menacé, il est temps de distraire les hommes pour qu’ils oublient leur beauté initiale et le secret le plus magnifique de leur existence : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Pratique : Demander à Dieu la grâce d’aimer la prière

Samedi 20 février : De la férie

Le Seigneur m’a entendu et m’a pris en pitié. Le Seigneur s’est fait mon soutien ! Tiré de la liturgie du jour.

Voulez vous découvrir l’immense bonté de Dieu ? Voulez vous progresser dans votre vie personnelle ? Voulez vous découvrir les merveilles de la foi ? Alors allez faire une retraite ! Mais c’est souvent difficile de trouver quelques jours pour partir, par manque de temps, d’argent, et de courage… Pour vous y donner goût et vous encourager pendant ce Carême, je vous propose une petite retraite à travers votre mot spirituel. Cette année, je voulais vous faire découvrir la richesse incroyable du sacrement de Pénitence qu’on appelle encore souvent la confession.

C’est un bon sujet pour trois raisons évidentes. D’abord parce que tout chrétien devrait au minimum se confesser à l’approche de Pâques. Alors autant s’y préparer ! Ensuite parce que beaucoup pensent qu’ils ne savent pas bien se confesser. Et cela les fait hésiter pour pratiquer ce sacrement. Mais pourquoi rester ainsi dans le doute et l’ignorance ? Soyez fidèles au « mot spirituel » ces prochains jours et vous saurez tout sur la confession ! Enfin, si on appelle ce sacrement « la pénitence », il convient tout particulièrement à notre époque du Carême, le grand temps de pénitence dans l’Eglise…

Un sacrement est un merveilleux cadeau de Dieu. Quand on le reçoit, le Seigneur touche l’âme pour y laisser sa lumière et sa grâce. On peut alors dire en vérité, Le Seigneur m’a entendu et m’a pris en pitié. Le Seigneur s’est fait mon soutien ! Est-ce que cela vous dit ?

Pratique : Une prière à l’Esprit-Saint pour l’écouter au cours de ce carême.

Vendredi 19 février : De la férie

…Ainsi parle le Seigneur Dieu : Si tu bannis du milieu de toi le joug, le geste menaçant, les discours injurieux ; si tu donnes la nourriture à l’affamé, et si tu rassasies l’âme affligée ; ta lumière se lèvera au sein de l’obscurité, et tes ténèbres brilleront comme le midi. tiré de la liturgie du jour.

Dés lundi, si vous le voulez bien, nous commencerons notre retraite de Carême ! Avant cela, faisons un bref rappel de la liturgie de Carême, et de sa beauté extraordinaire. En Carême, toutes les Messes sont propres, c’est-à-dire que les textes sont nouveaux chaque jour et souvent sublimes. Que pensez vous du texte d’Isaïe cité en tête de ce mot ? Sachons en profiter ! Les symboles dans la liturgie sont ceux de l’affliction et de la pénitence : plus d’Alléluia ni de Gloria, plus de fleurs ni d’orgue, et la couleur est violette. On ajoute aussi à la fin de la Messe une oraison « super populum » qui nous encourage à l’effort. L’alléluia est remplacé par le trait ; celui-ci revient plusieurs fois par semaine : Seigneur, ne nous traite pas selon les péchés que nous avons commis, et ne nous rends pas ce que méritent nos fautes. Seigneur, ne te souviens pas de nos fautes passées ; que ta miséricorde nous prévienne plutôt, car nous sommes devenus pauvres à l’extrême. (ici on fléchit le genou) Aide-nous, Dieu notre sauveur, et pour la gloire de ton nom, Seigneur, délivre-nous, et pardonne-nous nos péchés pour la cause de ton nom.

Si vous étiez en panne d’énergie, la liturgie en regorge ! Si vous n’aviez pas de courage pour la pénitence, demandez le à l’Eglise ! Si vous trouvez votre vie terne et déprimée, pratiquez les efforts du carême ! Et votre lumière se lèvera au sein de l’obscurité, et vos ténèbres brilleront comme le midi…

Pratique : Relisons lentement le trait particulier au Carême.

Jeudi 18 février : De la férie

Ô Dieu, que le péché offense et que la pénitence apaise, ayez égard dans votre clémence aux prières de votre peuple suppliant, et daignez détourner les fléaux de votre colère, que nous avons mérités pour nos péchés. Tiré de la liturgie du jour.

Comme les pénitents d’autrefois, nous attaquons les quarante jours de pénitence. Mais au fait, pourquoi quarante jours ? L’Eglise ne l’a pas inventé, elle l’a lu dans la Bible que lui a confiée le Seigneur ! Elle a lu que du temps de Noé, les hommes étaient à ce point pécheurs que Dieu décida d’envoyer le déluge. Après quarante jours de pluie, Noé vit l’arc en Ciel, signe de paix, et Dieu promit de ne plus jamais noyer la terre… De même Elle a lu que les Hébreux, à peine sortis d’Egypte, avaient offensé Dieu. Ils furent envoyés quarante années en pénitence dans le désert avant de faire entrer la génération suivante dans la terre sainte. Les habitants de la grande ville de Ninive, jeûnèrent quarante jour quand Jonas leur dit qu’il risquaient d’être détruits. Dieu pardonna leurs péchés. Moïse resta quarante jours sur le mont Sinaï pour recevoir la loi du Seigneur, Elie marcha pendant quarante jour jusqu’à l’Horeb pour recevoir la communication de Dieu. Quarante jours, cela semble la bonne durée pour une purification en profondeur et un retour à l’amitié de Dieu !

Mais en plus de tout cela, L’Eglise, attentive au moindre geste de son époux comme toutes les amoureuses, a bien vu que Jésus Lui-même a commencé sa mission publique par quarante jours de jeûne… Alors elle nous invite à Le suivre ! Pour purifier les péchés de notre année, pour faire respirer notre âme, et pour préparer la sainte fête de Pâques !

Pratique : relire ces différents épisodes de la Bible…

Mercredi 17 février : Mercredi des Cendres

Souviens-toi, Homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière ! Formule par laquelle le prêtre impose les cendres.

Nous y voici ! Le carême commence bien aujourd’hui, en ce jour du mercredi des Cendres. Et il commence fort, par un jour de jeûne obligatoire pour tous de 18 à 60 ans… Jeûner – faut-il le rappeler ? – consiste à prendre un repas par jour, sans viande. On peut prendre un liquide le matin avec un peu de pain, et une légère collation au moment de l’autre repas (au séminaire nous prenions une soupe avec un peu de pain…). Autrefois tous les jours de carême étaient des jours de jeûne, mais suite aux adoucissements de la discipline antique, il n’en reste plus que deux obligatoires aujourd’hui, le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint, raison de plus pour bien les observer !
Ce qui marque tout le monde, en ce jour, c’est le rite de l’imposition des cendres. Détail pratique : on n’est absolument pas obligé de garder la marque des cendres sur le front après la Messe ! Encore enfant, je n’osais pas toucher aux traces des cendres sur mon front, j’aurais eu l’impression de renier le Christ… Il y a plus de mille ans que ce geste d’imposition des cendres se pratique dans l’Eglise. Depuis le 4° siècle, on les imposait aux pécheurs publics qui devaient faire pénitence pendant quarante jours, et être réconciliés le Jeudi-Saint. Bientôt, de pieux fidèles – qui se reconnaissaient aussi pécheurs – se mêlèrent par humilité aux pécheurs publics, et la cérémonie s’étendit à tous. Recevoir les cendres, c’est donc affirmer publiquement que nous avons décidé d’entrer dans la pénitence du carême !
Souviens- toi, Homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière ! Telle est la vérité ! Souviens-toi que tu es une créature ! Souviens- toi que tu es un pécheur ! Souviens -toi que Dieu t’appelle à purifier ton âme et à t’orienter vers Lui. Quelle que soit ton histoire passée, Dieu t’attend…

Pratique : Recevoir les cendres et (re)lire les belles oraisons de bénédiction.

Mardi 16 février : De la férie

Allez dire aux prêtres ! Parole de la sainte Vierge à Lourdes.

Ce matin du 2 mars, Bernadette a une apparition brève comme souvent au cours de la quinzaine que lui a demandée la Dame. Près de 3000 personnes sont présentes. Elle va trouver M. le curé Peyramale pour lui transmettre ce que veut cette Dame, et précisément ses deux demandes : Vous irez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et d’y faire bâtir une chapelle. Cette demande provoquera la colère de M. le curé Peyramale, et l’effroi de Bernadette, peu habituée à parler aux dignitaires. Décidément, difficile d’être messager de Dieu !

Je suis l’Immaculée-Conception ! Parole de la sainte Vierge à Lourdes.

La petite fille remonte les pentes du gave en courant… Nous sommes le jeudi 25 mars.

Ce matin, poussée intérieurement elle a, par trois fois, demandé son nom à la belle dame : Madame, voulez-vous avoir la bonté de me dire qui vous êtes ? Et la Vierge a répondu…, alors Bernadette court, tout en répétant les paroles de la dame, de peur de les oublier : que soy era…, que soy era… Elle se précipite chez le curé, et lui déclare tout de suite : que soy era immaculada counceptiou ! Que dis tu ? dit le curé, déjà énervé. Bernadette répond ; La Dame a dit : « que soy era immaculada counceptiou ». Le curé a un coup au cœur, il est bouleversé, lui qui est bon prêtre, et qui pousse ses fidèles à la dévotion à leur Mère du Ciel. Comment une enfant si jeune et ignorante de son catéchisme peut elle dire une chose pareille ? Parler d’un dogme précisé dans l’église voilà juste quatre ans… Tout était donc vrai ! Et Lourdes va commencer son rayonnement…

Puisque la sainte Vierge nous le demande, pensons à notre pèlerinage auprès d’Elle, selon les possibilités du jour…

Pratique : Disons notre chapelet aux intentions de Marie

Lundi 15 février : De la férie

Pénitence, pénitence, pénitence ! Paroles de la sainte Vierge à Lourdes.

Le mercredi 24 février, d’après les témoins, sainte Bernadette écoute les paroles de la sainte Vierge et se met à pleurer. Le message de la vierge est devenu douloureux : Pénitence, pénitence, pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs !

Et Bernadette embrassera la terre. Le jeudi 25 février, Bernadette effraie tous les assistants, environ trois cents personnes. On la voit baiser aller et venir, baiser la terre, et boire de l’eau boueuse du fond de la grotte. Elle en ressort la figure toute barbouillée, et pour finir elle mange de l’herbe. Allez boire à la fontaine, et vous y laver, lui a dit la Dame. Bernadette racontera que, ne voyant pas d’eau, elle se dirigera vers le gave, mais Marie lui indiquera le fond de la grotte ; elle s’y rendra alors, et grattera pour trouver de l’eau bien boueuse avant que la source ne jaillisse clairement. Puis la Dame demandera : Allez manger de cette herbe qui est là ! Plus tard on dira à Bernadette : Sais-tu qu’on te croit folle pour faire des choses pareilles ? Elle répondra : C’est pour les pécheurs…

Il y a des gestes qui en disent long… Voir la belle dame toute triste fut un tel choc pour Bernadette, qu’elle se mit aussitôt à pleurer. Comme une révélation nouvelle qui allait peser sur toute sa vie, elle saisissait d’un coup le drame de notre terre, ce terrible péché qui salit tout et défigure les enfants de Dieu. Pénitence ! Prière ! Pour les pécheurs… Allons nous, tout comme Bernadette nous y mettre ? Ah si nous pouvions nous aussi voir la tristesse sur le visage de Marie !

Pratique : Offrir une peine de notre journée… pour les pécheurs.