Samedi 4 juillet : St Pier Giorgio Frassati

C’est aujourd’hui qu’est mort un jeune extraordinaire, canonisé par le Pape Léon XIV le 7 septembre 2025 : St Pier Giorgio Frassati. Il es tné dans une famille de tradition catholique, mais son père est agnostique, directeur d’un grand journal et peu impliqué dans sa famille. Sa mère catholique de tradition, ne lui donne pas beaucoup d’affection. Bien pire, les deux parents reprochent souvent à Pier Giorgio sa médiocrité ! Dans cette famille aisée d’extérieur mais difficile à vivre au quotidine que Pier Giorgio va développer, année après année, une profonde piété. Il communie tous les jours, pratique le rosaire et l’adoration, et s’occupe beaucoup des pauvres sans le montrer à l’extérieur. C’est aussi un amoureux des montagnes et de la nature. Ce jeune plein de joie et de piété, mystérieusement, contracte une poliomyélite qui le paralyse et le conduit à la mort le 4 juillet 1925. Lors de son enterrement, ses parents stupéfait verront arriver des centaines de mendiants de Turin pour prier pour leur bienfaiteurs caché. A si on savait le secret de Pier Giorgio : Que le bonheur, la vrai grandeur et le salut se trouvent en Dieu et dans l’amour des autres…

Pratique : Une prière pour un souffrant que nous connaissons

Vendredi 3 juillet : St Irénée

Deux grandes intuitions guideront la vie de saint Irénée. La première c’est l’envie d’apporter la foi aux autres dans un idéal missionnaire ! C’est pour cela qu’il a quitté Smyrne, c’est pour cela qu’il se retrouve en Gaule, apprend la langes des peuples celtiques, et, une fois nommé évêque de Lyon, va se dépenser sans compter pour répandre la foi dans ces régions qu’on lui a confiées. Il fait donc partie de ces évêques qui n’ont pas administré un peuple chrétien qu’n leur avait transmis, mais il l’ont créé à force de dévouement et labeur apostolique ! C’est vraiment un de nos pères dans la foi… L’autre intuition, c’est l’exposé juste et la défense de la foi. Il écrivit son œuvre monumentale, l’Adversus Haereses, le livre contre les hérésies pour combattre l’hérésie gnostique qui se répandait à son époque. On lit encore aujourd’hui avec profit ces pages magnifique, qui témoignent de l’attachement profond de saint Irénée pour transmettre une foi juste et éclairée. Comme on aimerait que les chrétiens du 21° siècle aient autant d’attachement à la foi et à une foi éclairée et vivante…

Pratique : Récitons les « Je crois en Dieu » en l’honneur de ce Père de l’Eglise

Jeudi 2 juillet : Visitation de la bienheureuse Vierge Marie

Cette fête est un triomphe de la charité. Ainsi pensait saint François de Sales quand il voulut fonder un ordre de sœurs qui iraient visiter les malades et les pauvres. Mais l’archevêque de Lyon de l’époque, lui demanda de laisser les sœurs dans leur couvent et l’ordre de la visitation rayonna alors d’une autre manière, en acceptant les vocations, même de faible santé, mais sans sortir de leur maisons ! La Visitation est un triomphe de la charité parce que la sainte Vierge s’est pressée pour aider sa cousine qui était enceinte et bien âgée. Un triomphe de la charité encore parce qu’au moment ou Marie saluait Élisabeth, une grâce divine à illuminé Jean-Baptiste dans le ventre de sa mère et a révélé à Elisabeth que Marie était la mère de Dieu qui vivait en Elle. Charité enfin parce que Marie chante l’amour de Dieu pour Elle et pour le monde entier ! Souvenons nous qu’on ne vivra jamais rien de plus grand sur cette terre que l’amour de Dieu et l’amour des autres ! N’oublions pas la charité !

Pratique : Un acte de bonté pour les autres

Mercredi 1er juillet : Fête du Précieux Sang de Jésus

La fête d’aujourd’hui est une fête de dévotion. C’est à dire qu’elle en prétend pas fêter un mystère chrétien nouveau, mais de redire un mystère connu, de manière nouvelle. Ce mystère c’est celui de Pâques, le salut de l’homme par un Dieu qui se livre pour nous. On le fête particulièrement le Vendredi saint, mais aussi le jour de la fête du Sacré-Cœur. Aujourd’hui ce n’est plus le cœur transpercé de Jésus qui nous émeut, mais le Sang qu’Il a versé… Pendant la flagellation, oh combien ! Pendant le chemin de Croix, ce qui rend les rues de Jérusalem que Jésus a parcouru avec la Croix, particulièrement saintes. Pendant qu’on l’a cloué sur la croix, pendant qu’Il était suspendu, pendant que la lance à transpercé son cœur…. A chaque plaie, à chaque épisode où le Sang coule à nouveau, on peut espérer être touché au point où l’on quitte pour de bon ce péché qui colle à notre peau. Le Pape Pie IX a mis cette fête à l’honneur dans un moment de persécution forte de l’Eglise, quand il a été chassé du Vatican par une révolution Italienne violente. Comme pour rappeler à ceux qui sont persécutés qu’on doit particulièrement se tourner vers l’amour de Dieu offert pour nous dans les temps difficiles. La leçon vaut toujours…

Pratique : Une méditation brève du Sang de Jésus répandu pour nous

Mardi 30 juin : Commémoraison de saint Paul

Même s’il est en toujours en deuxième position après St Pierre dans la liturgie, St Paul n’est pas du tout secondaire dans l’histoire de l’Eglise. Personne n’a plus travaillé que lui pour répandre l’Evangile ! Il a parfaitement accompli la mission que le Seigneur lui avait fixé : Cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël. Où saint Paul n’est il pas allé ? Mais le Seigneur ajouta juste après : Je lui montrerai toit ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom…Tel est la destinée de tout apôtre et en premier lieu de saint Paul : Quand on est apôtre, on souffre parce que la tache est rude et les cœurs souvent fermés et hostiles, mais on est profondément heureux servir un si bon maître et de voir son œuvre se répandre dans le monde ! Pour des siècles, et jusqu’à la fin du monde, on lira les 14 épitres de saint Paul et on y trouvera de l’enthousiasme pour annoncer l’Evangile, du courage dans les épreuves, et la certitude que c’est l’œuvre la plus importante au monde. Que saint Paul nous accompagne toujours !

Pratique : Une prière pour les missionnaires

Lundi 29 juin : St Pierre et Paul

La vie de saint Pierre, telle que nous la raconte l’Evangile est remplie de pépites. Vous souvenez vous de la guérison de l’infirme qui mendiait devant la belle porte du Temple ? C’est peu de temps après la Pentecôte et St Pierre et saint Jean vont au Temple pour la prière de l’après-midi. Et là un infirme qu’on portait chaque matin devant la porte du Temple qu’on appelait la belle porte, les voit passer et leur demande l’aumône, sans doute au nom de Dieu. Saint Pierre lui dit alors : Regarde moi !L’autre le fixe, tout content à l’idée de recevoir une bonne pièce. St pierre lui dit alors : De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. Il le prend par la main droite et le relève et voilà que l’autre marche ! Pierre et Jean entrèrent dans le Temple avec l’autre qui les collait et bondissait partout ! Ce que j’ai, je te le donne ! Vous voyez bien dans ce passage que saint Pierre était parfaitement conscient que Jésus-Christ l’accompagnait de manière très particulière ! Et que c’était une bénédiction pour tous les fidèles ! C’est la base de notre dévotion envers saint Pierre et ses successeurs. Dieu est avec eux et Il continue de veiller fidèlement sur l’Eglise. Et cela nous donne une vraie paix et une vraie confiance au milieu des incertitudes de cette vie…

Pratique : une prière pour le Pape

Dimanche 28 juin : 5° dimanche après la Pentecôte

Si votre justice ne dépasse par celles des scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux !

Avouez que Jésus est plutôt cash dans l’Évangile. Pas de langue de bois obscure, pas de dissimulation de la vérité pour éviter les problèmes. Si tu veux entrer dans le Paradis, tu dois mettre ton cœur pour pratiquer la religion et aimer les autres. Un point c’est tout. Il ne s’agit pas de suivre seulement des rites extérieurs, comme le faisaient les pharisiens mais aussi de chercher à aimer les autres en vérité et surtout à savoir pardonner. Est ce que nous le faisons vraiment ? Est ce que nous sommes décidés à aimer nos proches et de pardonner sincèrement ? A chacun de répondre dans l’intime de sa propre conscience… Mais en tous cas, cela fait du bien d’entendre des paroles franches ! Parce qu’on en crève d’entendre toujours des mensonges et des demis vérités pour éviter déplaire, et cela même jusque dans l’Église ! Par exemple bénir un couple d’homosexuels, est-ce être dans la vérité de l’Évangile ? Tout comme il n’est pas juste de voir des migrants mourir sur des bateaux de fortune sans rien faire… Comprenez bien qu’il ne s’agit pas d’être dur envers les pécheurs que nous sommes tous, mais il faut absolument que la vérité soit proclamée avec clarté, même si elle est dérangeante. On disait du saint Curé d’Ars qu’il parlait comme un lion en chaire pour dire la vérité, mais qu’il était doux comme un agneau au confessionnal pour recevoir les pécheurs. Tâchons de faire de même…

Pratique : N’oublions pas faire chaque soir l’examen de notre conscience

Samedi 27 juin : Notre dame du perpétuel secours




Vous trouverez facilement l’image de Notre Dame du perpétuel-secours. C’est une icône de Marie portant son enfant. Jésus semble effrayé parce qu’il vient de voir les deux anges qui lui montrent les instrument de la Passion. Et il s’est réfugié si vite auprès de Marie que sa sandale en tombe de ses pieds. Quand à Marie, elle tient avec tendresse Jésus contre elle mais c’est bien nous qu’elle regarde avec un regard énigmatique. C’est tout à la fois un reproche contre nous qui faisons le péché si facilement et avons provoqué les souffrances de son Fils. Mais c’est aussi un regard doux qui rassure car elle n’a aucune colère. Elle semble nous dire que si nous cherchons un endroit où se réfugier, elle ouvrira encore ses bras, elle ne sait faire que cela dans le fond… Cette icône merveilleuse copie d’une icône antique, est arrivée miraculeusement à Rome et se trouve aujourd’hui dans l’Eglise saint Alphonse de l’Esquilin. Elle me touche particulièrement non seulement par sa beauté, mais parce qu’en son jour de fête, un 27 juin, je suis devenu prêtre, et cette année est pour moi un jubilé puisque cela fait 30 ans tout pile ! Et je me confie encore à elle pour toute la suite…

Pratique: une prière pour se confier à Marie

Vendredi 26 juin : Sts Jean et Paul, martyrs

Saint Jean et Paul sont d’antiques martyrs chrétiens très vénérés à Rome. Ils sont cité dans le canon romain, c’est un signe de cette vénération bien établie. La basilique saint Jean et Paul sur le mont coelius à Rome, a été construite en 398 sur le site même de leur maison, où on les aurait enterrés après les avoir tués. On n’a pas d’autres renseignement certains sur leur vie, d’après la plupart des textes, ils auraient appartenu à la maison de sainte Constance, la fille de l’empereur Constantin. Quand l’empereur Julien, surnommé l’apostat, voulut les forcer à vénérer une statue de Jupiter, ils auraient énergiquement refusé ! Ce qui aurait amené à leur décapitation et leur enterrement en secret pour éviter les troubles. On mentionne aussi qu’ils auraient, dans un geste de charité donné tous les biens aux pauvres, se sachant condamnés. Dans les pays germanique, ils sont des saints protecteurs contre les mauvaise conditions climatologiques ! Pour nous qui pratiquons la liturgie romaine, gardons aussi la dévotion envers ces frères qui ont donné leur vie pour Dieu et participé à bâtir le monde chrétien dont nous avons hérité !

Pratique : Un acte de générosité

Jeudi 25 juin : St Guillaume

Drôle de vie que celle de saint Guillaume, né en 1085 à Verceil en Italie dans une famille noble. A 14 ans, il décide de quitter sa famille et de partir à pied en pélerinage à Saint Jacques de Compostelle ! Une fois celui ci accompli, il projette de faire un autre pélerinage à Jérusalem, cette fois ! Mais il se fait maltraiter par des brigands avant d’avoir pu prendre un bateau et il en déduit que Dieu ne veut as ce pélerinage, mais plutôt qu’il reste en Italie ! Il s’installe alors comme ermite sur le mont Partenio dans le sud de l’Italie. Et il va y vivre dans une extrême pénitence. Visiblement il n’est pas l’homme des demi mesures… Attiré par sa réputation, des vocations se présentent pour le rejoindre et il fonde à cet endroit un monastère. Et bientôt plusieurs autres monastères naîtront de celui là… Et bientôt le nouvel abbé qu’il est devenu est à nouveau tenté par la route et le pélerinage, il repart dans toute l’Italie et répand la foi sur les chemins. Il mourra dans un de ses monastères le 25 juin 1142. Que notre vocation soit de bouger où non, tachons de toujours servir le Seigneur !

Pratique : Prévoir un pèlerinage pour cet été ?