Vendredi 18 octobre : saint Luc

Vous avez les salutations de Luc, le cher médecin, écrit saint Paul aux Colossiens… Nous savons peu de choses de la vie de saint Luc, et c’est sans doute l’Evangile qui nous en apprend le plus ! Saint Luc était païen d’origine, venant d’Antioche, médecin de profession. On ignore quand il se convertit, mais on le retrouve disciple particulier de saint Paul dès le second voyage apostolique de celui-ci, et très engagé dans l’évangélisation. Saint Luc écrira l’Evangile qui porte son nom ainsi que le livre des Actes des apôtres, témoignage précieux de la vie de la primitive Eglise. Il aurait été célibataire, aurait vécu 84 ans, et serait mort à Patras en Achaïe ; son corps est aujourd’hui conservé à Padoue.

Disons un mot de son Evangile ! L’Evangile de saint Luc se caractérise par une grande recherche d’authenticité : dans le prologue il explique qu’il s’est informé exactement de tout depuis les origines. C’est ainsi le seul à nous raconter l’Annonciation, la Visitation… et on imagine sans peine que c’est Marie Elle-même qui dut lui raconter tout cela… Cet évangile se caractérise encore par un grand sens de la souffrance humaine et de la bonté de Dieu : Il est le seul encore à raconter l’épisode du bon larron, de la sueur de sang de Jésus dans l’agonie, la conversion de Marie-Madeleine, et encore la parabole de l’enfant prodigue et du bon samaritain ! Comme tout cela nous le rend sympathique, nous qui aimons tellement entendre parler de la miséricorde de Dieu ! Et nous qui réclamons cette miséricorde de Dieu pour nous même, n’oublions pas de faire de même pour les autres…

Pratique : aujourd’hui nous pratiquerons le conseil de Mère Térésa : Que personne ne vienne auprès de vous sans repartir meilleur et plus joyeux !

Jeudi 17 octobre : sainte Marguerite-Marie Alacoque

Sainte Marguerite-Marie Alacoque naquit à Vérosve, en Bourgogne, le 22 juillet 1647. C’est une enfant pieuse, brûlant d’amour pour Dieu dans l’Eucharistie et pour la sainte Vierge Marie, ce qui la mena, toute jeune, à faire l’offrande à Dieu de sa virginité. En 1671, elle entre dans l’ordre de la Visitation a Paray-le-Monial, un monastère réputé très fervent ! Elle y reçoit de nombreuses grâces mystiques, spécialement la vision du Sacré-Cœur, qui a tant aimé les hommes et n’en reçoit pour récompense qu’ingratitude et mépris… Marguerite sera chargée par le Seigneur de répandre cette dévotion dans toute l’Eglise, aidée du Père de la Colombière. Elle eut beaucoup à souffrir de ses supérieures du fait de la mission que le Seigneur lui avait donnée, mais eut la joie de voir le bien immense que cette dévotion obtiendra dans l’Eglise, selon la promesse du Seigneur. Elle mourut à 43 ans, le 17 octobre de l’an 1690.

A travers le destin extraordinaire de sainte Marguerite-Marie, le Seigneur nous laisse un message. Ceux et celles qui consacrent leur vie à Dieu sont de vraies bénédictions pour ce monde. Qui pourra dire la grandeur de leur paternité spirituelle et tous les bienfaits qu’ils ont obtenus de Dieu pour les hommes ? Lors des apparitions de Fatima, ce sont de biens jeunes enfants (7, 9 et 10 ans) qui furent chargé par la sainte Vierge de prier pour les âmes et de sauver ce monde ! C’est donc aussi à notre portée, là où Dieu nous a placés ! Qu’attendons-nous ? Un peu de générosité ?

Pratique : Une prière où un sacrifice pour toutes les nécessités que nous rencontrerons aujourd’hui.

Mercredi 16 octobre : sainte Hedwige

O Dieu, de qui la bienheureuse Hedwige apprit à passer généreusement du sein des pompes du siècle en l’humble voie de votre croix ; faites que, par ses mérites et à son exemple, nous apprenions à fouler aux pieds les délices périssables du monde et à surmonter, en embrassant votre croix, tout ce qui nous est contraire. Oraison de la Messe

Hedwige fait partie de ces femmes extraordinaires qui furent parfaite tant dans le mariage, que dans le veuvage et la vie consacrée ! Elle naquit en 1174, et était de famille royale et fille de Berthold, le duc de Moravie. Mariée à Henri, le duc de Pologne, elle eut sept enfants de lui, qu’elle éleva parfaitement. Pour mieux se consacrer au service de Dieu, elle convainquit alors son mari de prononcer avec elle le vœu de continence. Après son décès, elle prit le voile dans l’ordre de Cîteaux au monastère de Treibniz. Celle qui avait été duchesse, ne voulut plus entendre parler des choses du monde, pratiqua une rigoureuse mortification, et se donna à la prière et au souci des pauvres. Elle devançait même souvent ses sœurs pour s’occuper des malades et des pauvres les plus honteux. Quand arriva au couvent la nouvelle de la mort de son fils Henri II dans un combat contre les Tartares, elle se soumit entièrement à la volonté de Dieu en disant : Je vous remercie, Seigneur, de m’avoir donné un tel fils, qui m’a toujours aimée pendant sa vie, m’a témoigné un grand respect et ne m’a jamais causé la moindre peine. Et, bien que j’aie souhaité de tout mon cœur le voir toujours en vie, j’éprouve une grande joie de savoir qu’il a versé son sang pour vous, mon Créateur, et qu’il est maintenant uni à vous dans le ciel. Elle mourut le 15 octobre  1243, et est fêtée comme une patronne de la Pologne.

Dans son épitre, saint Pierre nous rappelle que  Nous sommes les citoyens des cieux et donc en marche vers le paradis… Mais à force de vivre dans un monde revendicateur et intéressé, qui ne parle qu’argent, facilité, et gloriole, nous perdons facilement la fraicheur d’âme normale du chrétien… Sainte Hedwige, vous avez préféré Dieu aux gloires de ce monde, merci, par votre exemple de nous montrer le vrai chemin de la vie ! 

Pratique : Aujourd’hui nous ferons quelques sacrifices pour dire au Seigneur que nous le préférons à toute autre chose.

Mardi 15 octobre : sainte Thérèse d’Avila.

Thérèse de Cepeda y Ahumada, que les Espagnols appellent « la grande » naquit à Avila, en Espagne, l’an 1515 (et oui, ce n’est pas que la date de la bataille de Marignan…). Sa famille était noble, et son cœur ne l’était pas moins : à l’âge de 7 ans, elle fugua de chez elle dans le but d’aller chez les Maures y subir le martyre pour le Christ ! Je veux voir Dieu ! déclara-t-elle à son oncle qui la ramenait chez elle et voulait connaître la raison de son escapade… A l’adolescence, la lecture de romans de chevalerie profanes enflamme son caractère passionné et elle tombe alors dans la mondanité. A l’âge de 20 ans, elle se décide tout de même d’entrer au monastère de l’Incarnation d’Avila, mais elle passera de nombreuses années oscillant entre la ferveur et la tiédeur, d’autant que la règle y était assez relâchée. Elle a 39 ans lorsqu’elle a une vision du Seigneur souffrant dans sa Passion ; elle se convertit définitivement et envisage alors une forme de vie plus donnée. Elle fonde 6 ans plus tard le premier Carmel réformé, qui connaît un grand succès, puis bientôt elle en fondera 17 autres dans toute l’Espagne, au prix d’une générosité incroyable ! Thérèse recevra de grandes grâces mystiques, et écrira, à partir de son expérience spirituelle, des ouvrages réputés parmi les plus remarquables jamais écrits, et qui lui valurent le titre de Docteur de l’Eglise. Elle meurt le 4 octobre 1582 à Alba de Tormès, en proclamant qu’elle est fille de l’Eglise.

L’exemple de sainte Thérèse d’Avila nous rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour être donné au Seigneur. Quel que soit notre âge, notre histoire ou notre niveau spirituel, le Seigneur nous attend, il y a le Royaume à construire ! Le monde est en feu… Ce n’est pas l’heure de traiter avec Dieu d’affaires de peu d’importance … écrira sainte Thérèse.

Pratique : Aujourd’hui nous veillerons particulièrement à la générosité.

Lundi 14 octobre : saint Calixte

Frères bien-aimés : J’exhorte les anciens qui sont parmi vous… : paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ; non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau. tiré de l’épitre de la Messe du jour

Saint Calixte eut une vie de roman ! Né vers 155, esclave et descendant d’une famille grecque installée à Rome (« Calixte » vient du grec et signifie : « le plus beau »), Calixte fut baptisé au début de sa vie d’adulte. Il était une sorte de banquier et fit banqueroute, ajouté au fait qu’il perturba la réunion d’une synagogue, cela lui  valut d’être condamné aux mines de Sardaigne pendant 3 ans… Libéré puis affranchi, il fut remarqué par le Pape Zéphirin qui en fit son archidiacre et auquel il succèdera en 217. Calixte fut vraiment un bon pasteur, fondant un cimetière près des catacombes (Ce cimetière, dans lequel on trouvera le corps de sainte Cécile, est appelé cimetière de Calixte), établissant une Eglise en l’honneur de la Vierge Marie dans le quartier du Transtevere, et décidant d’accepter à la pénitence les pécheurs quelques soient leurs péchés (Il eut, notamment à cause de cela, à supporter la jalousie tenace et la persécution de l’antipape Hippolyte qui finit martyr lui aussi…). Il fut martyrisé lors d’une émeute antichrétienne le 28 septembre 222, son corps repose dans la basilique sainte Marie du Transtevere.

Peut-être à cause de ses nombreuses épreuves, saint Calixte savait pratiquer la douceur. Douceur en veillant aux sépultures des chrétiens, douceur avec ceux qui étaient tombés, douceur aussi en supporta paisiblement la persécution de saint Hippolyte, et finalement le martyr. La douceur de saint Calixte nous le rend sympathique, quel beau témoignage de notre foi ! Mais nous qui apprécions tant la douceur chez les autres, savons-nous la pratiquer ?

Pratique : Veillons aujourd’hui à garder la douceur en toute occasion

Dimanche 13 octobre : 18° dimanche après la Pentecôte

Celui-là blasphème !

Les pharisiens de notre Evangile sont scandalisés, et on peut les comprendre un peu… Grands connaisseurs de l’ancien Testament, ils savent bien que Dieu pardonne les péchés. Le Roi David avait ainsi profondément regretté son adultère doublé d’un meurtre et le prophète Nathan avait pu lui déclarer : Dieu a pardonné ton péché ! Mais jamais, o grand jamais, on ne voit dans l’Ancien Testament un homme, fut-il prophète, pardonner lui-même les péchés, comme Jésus semble le faire aujourd’hui pour ce paralytique : aies confiance, mon Fils, tes péchés sont remis ! N’est-ce pas là une offense à Dieu ? Jésus répond, comme à chaque fois qu’on touche à l’honneur de son Père, en faisant le miracle de guérir cet infirme instantanément. Si vous ne voulez pas croire en moi, croyez au moins en mes œuvres ! dira-t-il plus tard. L’Evangile ne nous dit rien de la suite de l’histoire dans le cœur des ces pharisiens, ont-ils accepté la venue de la Miséricorde de Dieu sur terre ?

Et nous-mêmes, l’avons nous acceptée ? Si nous croyons vraiment que le pardon de Dieu est disponible sur terre, alors pourquoi nous confessons-nous si peu ? Que le Seigneur change nos cœurs de pharisiens et nous libère aussi de nos paralysies ! Qu’Il nous donne une foi agissante, capable d’en éclairer beaucoup d’autres !

Pratique : Se confesser

Samedi 12 octobre : de la sainte Vierge au samedi.

Dites le chapelet en famille ! Mère Térésa.

Voilà quelques années, le groupe de jeunes lyonnais dont j’avais l’honneur d’être l’aumônier me posa une colle : Monsieur l’abbé, pourriez vous nous écrire un texte pour expliquer comment bien vivre la vie de famille ? Inspiré ce jour-là, je le confesse, plus par le génie de l’humour que par celui de la piété, je marquais deux parties sur ma feuille A4, le recto qui s’intitulait : Comment arriver à vivre avec ses parents ?… et le verso qui se demandait : Comment arriver à vivre avec ses enfants ?… Dans ce texte bref, était développée l’idée suivante : l’immense affection que nous avons les uns pour les autres dans une famille, ainsi que l’amour ardent qui doit être le notre pour notre Dieu et Sauveur, ne consiste pas en de grands sentiments mais doit s’incarner dans les détails de tous les jours ! Comme ZEP (zone d’effort prioritaire), on y évoquait : la politesse à toujours conserver, un minimum d’ordre et de ponctualité, plutôt du coté des enfants… Pour les parents (il faut être équitable tout de même…) on développait l’importance de consacrer du temps à parler à ses enfants ou ses adolescents…

Je ne renie pas ce texte, mais finalement, avec un peu de recul et quelques cheveux gris en plus, je crois que mère Térésa était bien plus pragmatique quand elle écrivait : Dites le chapelet en famille et votre famille restera unie ! Finalement, les meilleurs conseils du monde ne frappent que nos oreilles, et peuvent rester des vœux pieux… Tandis que dire le chapelet en famille fait bouger infailliblement le fond des cœurs, et peut alors transformer notre vieil égoïsme en une authentique délicatesse… Essayez seulement… et vous verrez !

Pratique : ne laissons pas notre chapelet se rouiller dans notre poche…

Vendredi 11 octobre : maternité de la Bienheureuse vierge Marie.

Nous sommes aujourd’hui bien loin des discussions passionnées du Concile d’Ephèse, en 431, qui aboutirent à la condamnation de Nestorius… et pourtant ce Concile nous donna une définition très importante pour toute l’histoire de l’Eglise ! Pour affirmer précisément que Jésus était à la fois Dieu et homme, les Pères du Concile (je parle bien de celui d’Ephèse…) définirent que Marie était la Theotokos, Celle qui a enfanté Celui qui est Dieu. On exprimait ainsi parfaitement qui était Jésus, et on se mettait à dire des choses merveilleuses sur Marie ! A la suite de cette définition, ce fut une explosion de joie dans Ephèse, et les fidèles, raconte-t-on, raccompagnèrent les évêques en cortège jusqu’à leur demeure, avec des flambeaux ! Et peu après, dans toute la chrétienté, ce fut une explosion de dévotion mariale, et l’on construisit de nombreuses églises dédiées à la Mère de Dieu.

En souvenir de ce Concile, le Pape Pie XI en 1931, 1500 ans plus tard, dédia le 11 octobre comme la fête de la Maternité divine ; ce jour fut choisi comme jour d’ouverture du Concile Vatican II, et c’est aussi l’anniversaire de l’ouverture de l’année de la Foi demandée par le Pape Benoît XVI !  Nous devrions particulièrement prier pour l’Eglise aujourd’hui, pour que la foi soit proclamée toujours plus clairement. N’oublions pas non plus la leçon d’Ephèse…

Pratique : Aujourd’hui, nous prenons le temps de réciter le Credo, comme affirmation forte de notre foi et de notre disposition à suivre le Seigneur

Jeudi 10 octobre : saint François Borgia

Arrière petit-fils du trop célèbre Pape Alexandre VI Borgia, descendant aussi de Ferdinand le Catholique, François de Borgia était d’illustre origine ! Né à Gandie en 1510 et formé à la cour de l’empereur Charles-Quint, François y menait déjà une vie particulièrement pure et pieuse. Il épouse en 1529 Eléonore de Castro, dame d’honneur de l’impératrice Isabelle, il aura d’elle huit enfants. Très apprécié de l’empereur, François, gravira rapidement les échelons et sera nommé vice-roi de la Catalogne. Un épisode marquera profondément sa vie : l’impératrice Isabelle meurt en mai 1538. François est chargé d’accompagner et de reconnaître le corps à son arrivée à Grenade. En découvrant le visage décomposé de celle qui avait été si belle, il fut épouvanté et s’exclama : François, voilà ce que tu seras bientôt ! A quoi te serviront les grandeurs de la terre ? Plus jamais je ne servirai un seigneur mortel ! Il se décida alors de quitter la vie du monde dès que possible pour ne servir que le Seigneur. Devenu veuf, il réalisa son projet en entrant dans la Compagnie de Jésus, fit le vœu de ne jamais accepter aucune dignité, et y mena une vie exemplaire, impressionnant tous les princes par son exemple. Il refusera plusieurs fois le cardinalat qu’on lui proposait, mais acceptera par obéissance son élection comme troisième général de la Compagnie de Jésus. Il développera fortement l’ordre et son établissement dans les missions lointaines. Il mourut à Rome le 30 septembre 1572.

Bien souvent, au cours de notre vie, le Seigneur nous rappelle que nous ne sommes que de pauvres mortels. Saint François Borgia a compris la leçon et a tourné toute sa vie vers le Seigneur. Puisse-t-il nous donner cette même sagesse, ainsi que l’immense cadeau de ne pas aimer la mondanité.

Pratique : Aujourd’hui, nous éviterons tout ce qui peut nous mettre en avant.

Mercredi 9 octobre : saint Jean Léonardi.

Saint Jean Léonardi est peu connu en France, sans doute parce qu’en ce jour on fêtait saint Denis dans bien des diocèses. Sa vie est cependant admirable ! Il naquit à Diecimo dans la province de Lucques, en 1541. Sa jeunesse fut pieuse, et sa passion était les médicaments ! Il choisit donc le métier de pharmacien – d’apothicaire, comme on disait alors – et travailla dix ans pour obtenir la science nécessaire à ce travail. Mais une fois sa formation achevée, et sous l’influence d’un groupe de jeunes chrétiens fervents, il se dirigea vers le sacerdoce qu’il reçut à l’âge de 31 ans. Il allait maintenant guérir les âmes… Comme tous les saints prêtres de cette époque, il souffrait du pauvre état de l’Eglise et désirait ardemment qu’elle se réforme par une recherche profonde de la sainteté. Il fonda alors la congrégation des Clercs réguliers de la Mère de Dieu, en 1574. Le souci de missions l’habitait aussi, il travailla avec le cardinal Vivès à former des prêtres qui se consacreraient au difficile labeur missionnaire. Il mourut à Rome le 9 octobre 1609 d’une fièvre contractée auprès des malades qu’il visitait. Les pharmaciens l’ont choisi comme patron.

Tout comme à l’époque de saint Jean Léonardi, nous sentons combien il y a besoin d’un renouveau dans l’Eglise. Il ne se fera qu’à travers notre propre sainteté ! Saint Jean Léonardi, guérissez nos yeux ! Qu’ils deviennent bons comme des yeux de soignants pour la misère des âmes que nous croisons quotidiennement. Alors la renaissance de l’Eglise ne sera plus une vaine espérance, mais une réalité en marche !

Pratique : Aujourd’hui, soyons attentifs à la bonté envers notre prochain.