Une âme pure au milieu des féroces Iroquois !
Kateri Tekakwitha, la petite indienne d’Amérique que nous fêtons aujourd’hui était de la tribu féroce des Iroquois. Ceux-ci ne craignaient pas de manger les organes de ceux qu’ils avaient massacrés ! Quand elle était enfant, il y eut une épidémie de variole dans la tribu son père et sa mère moururent, et elle même fut malade. Elle en guérit, mais son visage resta marqué des cicatrices de la maladie. Malgré ses malheurs, cette enfant gardait un cœur pur. Voyant la nature si belle d’Amérique, elle pensait naturellement à Dieu et faisait dans son cœur cette prière : Qui me dira ce qu’il y a de plus agréable à Dieu afin que je le fasse ? Dieu entendit sa prière si belle et lui envoya des missionnaires jésuites qui passèrent par son village. Elle fut impressionnée par eux et ce qu’ils enseignaient. Elle demanda le baptême, qu’elle reçut le jour de Pâques 18 avril 1676. C’est là qu’elle reçut le prénom de Catherine, Kateri en Iroquois. Elle rejoint le village des missionnaires et se dévoue de tout son cœur, impressionnant tout le monde par sa prière, sa générosité et ses pénitences. A sa mort, miraculeusement, son visage retrouva sa beauté originelle, signe que cette âme avait particulièrement plu à Dieu. Cette petite sainte, canonisée en 2012, à le don de toucher les cœurs. Son âme était tellement pure…
