Un saint plus admirable qu’imitable !
A son époque comme plus tard, on reste stupéfait devant la vie de ce saint ! Benoît Joseph Labre est le fils d’un laboureur et l’ainé de 15 frères et sœurs. Sa famille est très catholique et deux de ses oncles sont prêtres. Benoît Joseph est très pieux il veut donner sa vie à Dieu. Mais il est tourmenté en pensant combien le péché est grave et se demande s’il aime vraiment Dieu ou pas. Tous les monastères où il essaye de rentrer le refusent au fur et à mesure. Et il décide de vivre en pèlerin perpétuel. Il va vivre toute sa vie angoissé par le malheur du péché, marchant de sanctuaire en sanctuaire, dans la pauvreté la plus extrême, et, osons le dire, avec une hygiène inexistante. On pense que sa vie était une manière mystérieuse par laquelle Dieu faisait porter cette une âme d’élite les péché de son siècle. Cet impie 18° siècle qui nous amènera la révolution française. Il mourra un mercredi saint à Rome et les gamins de la ville se répandront partout en criant : Le saint est mort ! Une étrange affection nous uni à ce saint atypique qui était toujours si doux et portait avec courage et sans rien dire la gravité du péché que nous oublions trop souvent nous-mêmes. Qu’il nous aide à chasser ce péché de nos vie !
