Deux grandes intuitions guideront la vie de saint Irénée. La première c’est l’envie d’apporter la foi aux autres dans un idéal missionnaire ! C’est pour cela qu’il a quitté Smyrne, c’est pour cela qu’il se retrouve en Gaule, apprend la langes des peuples celtiques, et, une fois nommé évêque de Lyon, va se dépenser sans compter pour répandre la foi dans ces régions qu’on lui a confiées. Il fait donc partie de ces évêques qui n’ont pas administré un peuple chrétien qu’n leur avait transmis, mais il l’ont créé à force de dévouement et labeur apostolique ! C’est vraiment un de nos pères dans la foi… L’autre intuition, c’est l’exposé juste et la défense de la foi. Il écrivit son œuvre monumentale, l’Adversus Haereses, le livre contre les hérésies pour combattre l’hérésie gnostique qui se répandait à son époque. On lit encore aujourd’hui avec profit ces pages magnifique, qui témoignent de l’attachement profond de saint Irénée pour transmettre une foi juste et éclairée. Comme on aimerait que les chrétiens du 21° siècle aient autant d’attachement à la foi et à une foi éclairée et vivante…
Pratique : Récitons les « Je crois en Dieu » en l’honneur de ce Père de l’Eglise
